Interview franchise SAFTI


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Mandataire immobilier



La rédaction de SAFTI : Pouvez-vous, pour commencer, vous présenter ?

Franck Chauvet : J’ai commencé ma carrière professionnelle en tant qu’apporteur d’affaires en immobilier en parallèle de mes études de Droit. Le Service Militaire obligatoire en poche, j’ai ensuite développé une activité d’import-export en free-lance, à une époque où cela était tout nouveau.
Puis, à la faveur d’une mutation géographique familiale, j’ai intégré tout à fait par hasard, en tant que salarié, une multinationale dans les services à l’automobile, où j’ai gravi les échelons. Après 8 années de motivation intacte, j’avais de plus en plus de mal à m’épanouir dans la conception trop mercantile, à mes yeux, de mon employeur. Il devenait indispensable pour moi de revenir à « mes » fondamentaux. Nous avons rompu et ce fût la rencontre avec SAFTI…

L.R.D.S. : Pourquoi avez-vous précisément choisi de devenir conseiller indépendant dans le secteur de l'immobilier ?

F.C. : Le choix de devenir conseiller indépendant relève en priorité d’une réflexion que je me suis fait en regardant les possibilités d’emplois qui s’offraient à moi à un instant T… J’avais envie d’être « maître de mon temps de travail », d’être « seul responsable » de mon travail vis-à-vis de mes clients tout en étant « plus proche d’eux ». En bref, je voulais travailler pour moi !
Et puis, puisque c’est le nerf de la guerre dans nos sociétés, j’avais envie d’une rémunération véritablement à la hauteur de mon investissement personnel… Travailler plus certes, mais pour gagner plus… pour mes proches et moi-même.
Quant à l’immobilier, j’avais gardé un bon souvenir de ce métier découvert à l’issue de mes études de Droit. Et, au fil de mes expériences professionnelles successives, j’ai semble-t-il aiguisé une réelle prédisposition pour « l’écoute » et la « négociation ». C’est véritablement cet aspect qui m’a conforté dans l’idée de choisir ce secteur qu’est l’immobilier.
De plus, la Bretagne et les Pays de Loire, où j’exerce mon activité de conseiller en immobilier, sont des régions qui évoluent en permanence grâce aux apports de population dus à la proximité avec Paris. L’immobilier représentait donc une réelle opportunité dans ces régions !

L.R.D.S. : Quelle aide vous a apportée le réseau SAFTI pour votre lancement ?

F.C. : Conformément à ce qui était prévu, il y a d’abord le « Kit de démarrage » qui permet d’être efficient et opérationnel assez rapidement sur le terrain grâce aux supports commerciaux.
Mais avant cela, il y a surtout la formation initiale. Elle peut paraître courte mais elle est particulièrement concise… Notre métier consiste à mettre en relation nos clients vendeurs et nos clients acquéreurs. Il suffit d’appliquer la méthode extraite de l’expérience de terrain de nos formateurs. La formation en continue (formation complémentaire, perfectionnement…) ont aussi représenté une bonne piqure de rappel !

L.R.D.S. : Qu'est ce que cela vous a apporté d'avoir un coach de proximité ?

F.C. : Les coaches SAFTI ont surtout vocation à renforcer le lien SAFTI sur le terrain en région. C’est essentiel car lorsque l’on n’y est pas préparé, il n’est pas évident de travailler « seul ». Le coach est un co-équipier utile qui permet de créer une interactivité et une synergie entre les conseillers du réseau et SAFTI.

L.R.D.S. : Comment se sont passé vos débuts ?

F.C. : Difficile ! Comme lorsque l’on crée sa propre activité de zéro… Nous sommes avant toute chose des « indépendants », et comme toute entreprise « indépendante », il faut se faire connaître. Se constituer un fichier, le plus vite possible… Pour pouvoir vendre aussi le plus vite possible !
La plus grosse difficulté en soi est d’accepter l’idée que ce que votre formateur vous a dit en formation est…vrai ! En effet, c’est assez déroutant de choisir un travail d’indépendant, pour être son propre patron, mais de devoir respecter et appliquer une méthode comme un exécutant !
Mais en fait, cette sensation n’est valable qu’au début, car cette méthode est là tout simplement pour nous faire prendre pied dans un nouveau métier.
Le plus difficile est donc de ne pas réinventer la méthode, de s’y conformer sans se poser de question dans l’immédiat. Et ça marche …

L.R.D.S. : Sur quels points vous avez du pousser pour être efficace dans votre activité ?

F.C. : Pour être efficace, appliquer la méthode de prospection transmise en formation et se conformer au planning type d’un conseiller mandataire indépendant « débutant » est indispensable ! Cette méthode didactique a été rôdée, elle fonctionne et permet de ne pas se disperser. Tout comme elle permet clairement de quantifier nos objectifs.

L.R.D.S. : Quel bilan faites-vous aujourd'hui sur votre activité ?

F.C. : Au terme de cette première année, j’ai globalement rattrapé le retard lié au balbutiement du démarrage de mon activité au printemps. En termes de chiffre d’affaires et de taux de rémunération, j’ai déjà maximisé mes revenus 2011 au-delà de mes objectifs grâce à 8 ventes actées depuis ces 3 derniers mois, 4 compromis en cours et 1 offre. Fin février, j’aurai 12 ventes actées !
Concernant l’impact de mon activité de conseiller sur ma vie professionnelle, cela m’a permis une reconversion rapide, rémunératrice et intégrale par rapport à mon précédent secteur d’activité, tout cela en moins d’une année.

L.R.D.S. : Quels sont, selon vous, les clés de la réussite pour devenir conseiller ?

F.C. : Outre la nécessité d’appliquer les recettes, une personnalité forte d’intégrité, de rigueur, de disponibilité, d’écoute …et d’altruisme ne peut que réussir dans cette fonction. Nous ne sommes pas là pour faire du business à n’importe quel prix !
Ensuite, faire confiance au formateur est aussi une des clés de la réussite !


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