Dossiers de la franchise

« Avec la franchise Laforêt, j’assure mon avenir »

Publié par , le | Franchise immobilier

Après un parcours professionnel quelque peu atypique, Sandra Cochemé est devenue franchisée du réseau immobilier Laforêt en 2008. A la tête d’une famille recomposée de bientôt quatre enfants, elle mène de front sa vie personnelle et sa vie professionnelle.

Laforet Sandra Cocheme ​Après des études de mathématiques, Sandra Cochemé a un rêve : devenir pilote de ligne. A 22 ans, en 1996, elle échoue à l’Enac (Ecole Nationale de l’Aviation Civile). Pour des raisons personnelles, elle décide finalement de laisser tomber sa passion et rejoint son père dans l’entreprise de vente et de réparation moto qu’il vient de créer. Pour l’aider à passer le cap d’artisan, elle l’épaule dans la gestion, la comptabilité et le commercial. Mais le deuxième rêve de Sandra est de devenir chef d’entreprise. Volontaire et ambitieuse, la jeune-femme saute sur l’opportunité de reprendre à Paris une boutique dédiée à la moto et aux accessoires. Seule, de 1997 à 2001, elle va développer son entreprise. En 2001 naît sa petite Angie. « Mon entreprise reposait entièrement sur moi. Gérer mon bébé et ma société devenait difficile. J’ai décidé de vendre d’autant plus que le contexte du marché de la moto était difficile » , explique-t-elle.

De salariée à la franchise immobilier

Après une reprise d’activité auprès de son papa, Sandra décroche un peu par hasard un poste à la Caisse d’Epargne. Elle découvre le statut de salarié. Si cela n’est pas facile pour elle, elle s’accroche… et atterrit cinq plus tard au poste de chargée d’affaires du pôle franchise et prescription. Son salaire n’étant plus en phase avec ses responsabilités et son évolution, elle rejoint la Banque Populaire pour gérer le financement des futurs franchisés et les dossiers de prescripteurs spécialisés. Cette expérience va l’amener à perpétrer l’étude des dossiers du groupe Laforêt. « J’ai financé des dizaines de créations et de reprises à Paris et en Ile-de-France. » Alors qu’elle songe toujours à l’entrepreneuriat, Sandra voit passer une opportunité, la reprise de l’agence Laforêt d’Antony. Ni une, ni deux, elle se lance et appelle le réseau qu’elle connaît bien. « Mon entourage m’a prise pour une extra-terrestre. J’ai donné ma démission sans même savoir si le projet allait se concrétiser. »

Sandra voit passer une opportunité, la reprise d'une Laforêt

Laforet Antony

Avec son expérience, Sandra monte un dossier de financement solide. Après un premier contact en mars 2008, son agence ouvre ses portes quatre mois plus tard. La nouvelle franchisée s’investit à fond dans son entreprise. « C’était compliqué. J’ai ouvert en pleine crise. Je ne pouvais pas me rémunérer. » Sur le pont 7 jours sur 7, Sandra se démène conciliant difficilement vie personnelle et professionnelle. La première année résonne comme un échec, son prévisionnel est divisé par deux et petit à petit toute son équipe la lâche. Aidé par le franchiseur, elle modifie sa politique commerciale et recrute de nouveaux collaborateurs. « Sans l’aide du réseau, j’aurais abandonné même si au fond de moi ce n’est pas dans mon tempérament. » S’en suivent deux années exceptionnelles où toutes les difficultés s’envolent. En 2010, Sandra réalise un chiffre d’affaires proche de 600 000 euros. Un montant qui retombe à 430 000 en 2012, la conjoncture impactant de nouveau le marché. « 2013 apparait de nouveau comme une année compliquée mais entourée de deux négociatrices et d’une assistante, nous maintenons le cap. »

Maman et chef d’entreprise en tant que négociateur

Laforet sandra cocheme ​Un temps mère célibataire, Sandra s’est mariée en 2012 avec un entrepreneur papa de Marie, 14 ans, et Juliette, 11 ans. A la tête d’une famille recomposée de trois enfants, Sandra entre dans son neuvième mois de grossesse. Pour faciliter la gestion du quotidien, le couple vit à Antony, à 800 mètres de l’agence immobilière de Sandra et a décidé de mettre leurs trois filles dans le même collège. « La nounou est déjà recrutée et je compte bien rejoindre mon équipe en août prochain. » A quelques jours de son accouchement, Sandra travaille encore de chez elle, à son rythme, et continue de rendre visite à ses collaborateurs deux à trois fois par semaine. « Concilier ses enfants et son entreprise est une tâche ardue qui réclame de l’organisation. Il faut se fixer des priorités. J’ai eu du mal à me trouver professionnellement mais je n’ai jamais douté. Et je n’ai jamais été aussi heureuse que depuis que j’ai repris mon agence. J’aime l’enseigne Laforêt. Je prends plaisir à appliquer leurs méthodes et j’apprécie tous nos échanges.»

Se constituer un patrimoine avec son salaire

Alors qu’elle a retrouvé le niveau de rémunération du monde bancaire, le but de Sandra est de se constituer un patrimoine et d’assurer son avenir. Fin 2011, alors qu’elle menait la négociation pour le rachat des murs de son agence, elle a eu l’opportunité de reprendre une agence sous enseigne Laforêt dans une commune proche de sa première unité. « Il faut savoir être raisonnable. J’ai donc décidé de racheter début 2012 les murs de mon agence et de différer mon projet de reprise. » Si Sandra est prête à accueillir sa nouvelle petite fille, elle l’est tout autant pour reprendre pleinement les rênes de son agence d’ici deux mois. Et ne s’interdit pas de songer à un éventuel développement le jour où une bonne opportunité se présentera.

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