Interview franchise MERCI+

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  • Apport personnel : 25 000 €
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Service à la personne, assistance, aide à domicile



Issu de l’industrie pharmaceutique, Alain Crosland a donné une nouvelle impulsion à sa carrière professionnelle en rejoignant le réseau de services à la personne MERCI+. Son agence a ouvert en août 2009, à Valence. Rencontré sur le Salon des services à la personne, à Paris, le 29 novembre dernier, il nous a raconté son parcours.


Mélanie Kessous : Quel a été votre parcours professionnel avant de rejoindre le réseau MERCI+ ?

Alain Crosland : J’ai travaillé durant 15 ans dans l’industrie pharmaceutique, à des postes de management. En 2008, je me suis remis en question. J’avais l’impression d’avoir fait le tour de mon métier. A ce moment-là, j’ai souhaité me réaliser différemment. 

Pourquoi avez-vous choisi le secteur des services à la personne pour créer votre entreprise, et plus particulièrement l’enseigne MERCI+ ?

Il y a un point commun entre ce que je fais aujourd’hui et ce que je faisais auparavant : le management. Lorsque j’ai commencé à m’intéresser au secteur des services à la personne, j’ai réalisé une étude de marché sur la Drôme et l’Ardèche qui a mis en évidence le potentiel de ce secteur sur cette zone géographique. Via Internet, j’ai contacté environ cinq franchiseurs. Le Groupe MERCI+ a été très rigoureux. Ils ont fait preuve d’une grande réactivité et humainement le contact est très bien passé. Par ailleurs, l’investissement nécessaire à la création d’une structure sous enseigne correspondait à mon projet. 

Comment s’est concrétisée votre création d’entreprise ?

J’ai tout d’abord suivi une semaine de formation initiale à Toulouse. Cela m’a permis d’aborder de plus près le secteur des services à la personne et ses réalités et ses enjeux. Dans l’industrie pharmaceutique, je ne recrutais pas les mêmes profils, la formation m’a permis d’affiner ma méthode de recrutement sur les profils recherchés. J’ai également appréhendé toute l’organisation d’une agence, l’utilisation du système informatique, qui constitue la pierre angulaire de la gestion d’une unité de services à la personne. Je n’ai pas eu besoin d’accompagnement spécifique dans la recherche du local ni dans la recherche de financement. Avec 40 000 euros d’apport personnel pour un investissement global de 60 000 euros et un projet bien ficelé, la recherche d’emprunt n’a pas posé de problème. 

Quel accompagnement avez-vous reçu à l’ouverture de l’agence ?

Je me suis appuyé sur le guide commercial et le guide RH fournis par l’enseigne. La responsable animation m’a également épaulé au lancement de l’agence pour mettre en place les opérations de communication nécessaires. Nous avons communiqué dans la presse locale pour amorcer notre développement commercial. 

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

Nos résultats sont conformes au prévisionnel. Notre chiffre d’affaires a augmenté de 70% entre 2010 et 2011 et devrait croître d’environ 55% cette année. Nous expliquons ces bonnes performances par deux éléments clés : un recrutement de qualité et une gestion rigoureuse de l’agence. Le recrutement constitue le cœur de notre activité, l’agence regroupe aujourd’hui 35 salariés. Depuis la création de notre structure, nous misons sur du personnel de qualité. Nous arrivons à fidéliser environ 80% de notre équipe. Cette fidélisation engendre aussi celle de notre clientèle. Enfin, nous menons une gestion très rigoureuse de notre activité et nous nous efforçons d’être le plus réactif possible pour répondre au mieux aux besoins de notre clientèle. 

Comment s’articule aujourd’hui votre quotidien de franchisé ?

Nous nous inscrivons dans le cadre de la certification Qualicert V6, une procédure administrative assez complexe qui nous procure un gros travail de gestion. Ensuite, je partage mon temps entre le développement commercial et la gestion de l’organisation de l’agence. 

Comment envisagez-vous l’avenir aux côtés de MERCI+ ?

Ma priorité est bien définie : il s’agit de maintenir notre développement. Je me laisse encore trois à quatre ans pour juger de la pérennité de mon agence. 

Quel conseil donneriez-vous à un futur franchisé du secteur du service à la personne ?

Les porteurs de projet doivent bien mesurer le travail quotidien qu’ils auront à fournir auprès des intervenantes. Gérer du personnel n’est pas évident, surtout dans ce secteur d’activité. Il faut prendre en compte cette dimension humaine avant de se lancer sur ce secteur. 


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