Interview franchise Informatique minute

Interview : Bruno Lecordier, Directeur général et fondateur d’Informatique Minute

Bruno Lecordier - le

« Serviables avant d’être informaticiens »

: Comment vous différenciez-vous de la concurrence ?

Bruno Lecordier : Notre concept est fondé sur la serviabilité des hommes.
Les techniciens du réseau Informatique Minute consacrent en premier lieu du temps aux entreprises clientes. Ils se déplacent chez le client et interviennent sur place avec un camion-atelier. Ils n’extraient pas les machines de leur contexte, ni ne sortent de données sensibles de la société. Confidentialité, sécurité et intégrité sont les fondements du réseau Informatique Minute.
Autre différenciation avec la concurrence : un ordinateur ne devient un produit fini que lorsqu’il est installé. S’il est déconnecté de son environnement, tout technicien perd 50% de chances de déterminer le bon diagnostic. L’environnement, tout comme l’utilisateur de l’ordinateur, sont sources des informations primordiales dans le cadre d’une intervention. Nos camions-ateliers possèdent d’ailleurs des banquettes 2 places, pour permettre à l’utilisateur d’assister à la réparation, comme nous ne souhaitons pas « déranger » son poste de travail.
Le client est facturé à la minute près, un temps qu’il peut vérifier de ses propres yeux sur un chrono. Ce qui n’est pas le cas, si la machine est emmenée en atelier, comme le préconiserait d’autres concepts. Notre logistique est organisée autour de cette approche nouvelle pour l’informatique – qui facture traditionnellement à la demi-heure ou à l’heure -, avec des camions-ateliers mobiles géo-localisés et un numéro unique national pour centraliser les prises de rendez-vous. De plus, chaque client peut acheter un compte de minutes d’intervention, dont il peut bénéficier quelque soit le type de service : hotline, télémaintenance ou intervention sur place. Avant de commencer le travail, on annonce combien de temps donc et d’argent cela va coûter au client. C’est un devis avec obligation de résultats. Le client sait ainsi où il va, à chaque étape d’une intervention. Il n’est jamais surfacturé.

La serviabilité n’est donc pas un vain mot ?

Notre serviabilité tient au rapprochement avec l’utilisateur, à une réparation en temps réel et à un service facturé à la minute près. Avec une obligation de moyens embarqués pour le diagnostic – les camions-ateliers – et de résultats sur place – après accepattion du devis -, nous sommes serviables avant d’être informaticiens. Les techniciens du réseau Informatique Minute ont une journée de formation sur le fonctionnement du cerveau et le comportement humain, dans le but de mieux comprendre les demandes des clients, de savoir se mettre dans leur peau afin de parfaitement appréhender leurs attentes. Nous devons proposer la même serviabilité dans toute la France, sinon nous ne formons pas un réseau. Tous les membres du réseau Informatique Minute disposent de moyens techniques identiques, avec des alertes SMS, le système Talk Now d’Orange et une tablette PC contenant des bons d’intervention pré-remplis.

Votre stratégie de développement, a-t-elle été couronnée de succès ?

A partir de février dernier, nous avons commencé un développement en propre pour répondre à la demande en interventions et à la couverture nationale demandée par les enseignes, avec l’ouverture d’une dizaine d’agences en propre dans les zones où nous n’avions pas de franchisés. En septembre 2008, nous avons créé cinq nouvelles agences en propre, toujours hors zones franchisées. Avec 30 implantations et une quarantaine de camions-ateliers, nous disposions d’un maillage national. Nous avons alors poursuivi le développement de partenariats avec de grands comptes, après les 80 entrepôts de Métro, un partenariat conclu dès décembre 2007. D’autres grands noms nous ont d’ores et déjà rejoints, comme Surcouf Entreprises, Rexel – 400 agence de distribution de matériel électrique – et ADT – une trentaine d’agences dans le domaine des systèmes d’alarme. Nous travaillons aussi pour de grandes enseignes nationales en marque blanche, et nous effectuons les premiers tests en magasin pour une centrale de 1500 boutiques ainsi que pour une grande enseigne de distribution avec 120 points de vente.

Quels sont vos objectifs de développement pour l’année 2009 ?

Nous voulons acquérir de nouveaux marchés dans les NTIC : la vidéosurveillance sur IP, la téléphonie sur IP, l’Internet haut débit. Nos franchisés ont déjà la possibilité non seulement d’intervenir sur ces produits, mais d’en devenir distributeurs. Nous allons aussi nous attaquer à la monétique sur IP – les contrôleurs d’accès – et à la reconnaissance biométrique, qui représentent autant d’opportunités de développer le réseau Informatique Minute et le chiffre d’affaires de nos franchisés.par leur propres démarches dans leur marché diffus.

Quel est le type de candidats que vous recherchez ?

Nous recherchons des chefs d’entreprises qui ont déjà vendu des services, ou qui en vendent actuellement en cherchant à développer son activité. Nous sommes très électifs sur les candidatures. A partir de 2009, tous les candidats à la franchise Informatique Minute feront un stage dans une agence franchisée avant de signer un contrat dans notre réseau. Ils doivent se rendre compte des exigences de notre métier et de notre enseigne et du marché.
La notoriété de la marque Informatique Minute, c’est au franchisé de la forger au niveau local. Au niveau national, c’est la tête de réseau qui s’en occupe. Notre individualisme est mis au service d’une collectivité, et il faut que chaque franchisé en fasse autant, sinon Informatique Minute n’est plus un réseau. Nous avons des Commissions « Solutions » avec nos franchisés tous les deux mois, afin de faire émerger de nouvelles idées pour le réseau en fonction de ce qui se passe sur le terrain. La prochaine commission aura lieu le 27 novembre.

Un mot de conclusion ?

Avec une facturation de toute intervention à la minute près, le franchisé détermine la valeur de la minute de travail. Comme l’intervention est effectuée sur place, chaque minute compte pour tout le monde : autant pour le technicien qui travaille que pour le client qui a sa machine immobilisée. L’intérêt commun entre le technicien Informatique Minute et le client, c’est que l’outil informatique réparé reste inopérant le moins longtemps possible. D’où le nom de notre enseigne. Avec l’évolution des NTIC vers les réseaux, Informatique Minute pourrait même s’appeler un jour Numérique Minute (rires).

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