Trouver une franchise

Dossiers de la franchise

Ai-je le bon profil pour me lancer en franchise ?

Publié par , le

Véritable opportunité pour monter sa boite, la franchise est ouverte à tous types de profils, comme nous le confirme fort justement la dernière Enquête annuelle, réalisée en partenariat avec la Fédération française de la franchise. Issu de tous les milieux professionnels, le franchisé a 46 ans en moyenne et exerçait dans 70% des cas une activité professionnelle salariée, avant de créer son entreprise ou son commerce. Il a déclaré l’an passé un revenu annuel moyen de 32 786 €, soit un chiffre stable par rapport à 2012.

A quoi ressemble le franchisé aujourd’hui ? Bien entendu, la situation varie selon le réseau concerné mais grâce à la 11 ème  édition  de l’enquête annuelle, il est possible de se faire une idée plus précise du portrait type. D’une année sur l’autre, pas de grand changement à relever. L’âge moyen du franchisé est très stable, il est de 46 ans (45 ans en 2013 et 2012, 46 ans en 2011). La répartition des franchisés par tranche d’âge reste elle aussi d’une grande stabilité avec 1 franchisé sur 2 qui a entre 35 et 49 ans.

Franchise Bagel Corner

Les jeunes réseaux attirent en général des profils plus jeunes. C’est notamment le constat observé par les dirigeants de nouveaux concepts de restauration rapide comme Bagel Corner , Fresh Burritos qui attirent plutôt des profils de trentenaires, voire de jeunes quadras.

L’âge moyen du franchisé dépend également du niveau d’investissement nécessaire pour rejoindre la structure choisie. Les plus jeunes profils rencontrant parfois une plus grande difficulté à réunir des montants d’apport personnel supérieurs à 100 000 euros par exemple.

70% des franchisés étaient salariés auparavant

Selon l’enquête annuelle, 70% des franchisés interrogés exerçaient auparavant une activité professionnelle salariée (81% chez les 35-49 ans). 18% étaient à leur compte : commerçant indépendant, chef d’entreprise et travailleur indépendant (30% chez les 50-64 ans). 8% étaient sans activité (5% en 2013). La franchise continue donc d’être une excellente voie de reconversion. Le candidat, qui quitte son emploi pour monter sa boite, trouve en effet dans cette formule d’entrepreneuriat, une solution sécurisante.

De façon générale, les motivations les plus souvent citées renvoient à la notion de sécurité que procure l’appartenance à un réseau. En effet, 25% des candidats à la franchise souhaitent bénéficier de la notoriété d’une enseigne.

Des candidats à la franchise plus professionnels

C’était déjà un des constats du dernier salon Franchise Expo Paris de mars dernier. Les visiteurs sont plus familiarisés avec le monde et les spécificités de la franchise. Conséquence : ils travaillent beaucoup plus en amont leur projet de création d’entreprise. Une situation confortée par les chiffres de l’enquête annuelle.

Cette année encore, les franchiseurs constatent pour 62% d’entre eux que le profil et les motivations des nouveaux franchisés ont évolué ces dernières années. Ils trouvent les franchisés plus professionnels, motivés, participatifs et notent leur envie grandissante d’appartenir à un réseau. En effet, pour 17% des franchiseurs (9% en 2013), les candidats à la franchise souhaitent de plus en plus appartenir à un réseau de façon à être entrepreneur dans un environnement sécurisant. Pour 14% d’entre eux, il y a une véritable professionnalisation du métier, les profils des candidats sont de plus en plus qualitatifs.

La franchise permet de s’implanter partout

Certains candidats à la franchise comptent aussi sur la franchise, pour changer de cadre professionnel, en clair pour pouvoir déménager. Dans les faits, cela n’est pas si simple. Les trois-quarts des franchisés sont restés dans leur département ou leur région de résidence (76%). 24% ont, quant à eux, changé de région lors de leur installation.

En 2014, un véritable transfert des grandes agglomérations vers les villes moyennes s’est opéré, 51% des installations en franchise se font dans des agglomérations de moins de 25 000 habitants (42% en 2013) avec un tiers des installations dans des villes de 5 000 à 25 000 habitants.

Pas besoin  d’être du métier pour réussir en franchise

Grande force de la franchise : elle permet de se former à un nouveau métier. Même si le métier est technique, on ne demandera pas ainsi à un franchisé Speedy, Del Arte , Aviva ou Attila Système d’être un professionnel du secteur. Le franchisé Attila Système est avant tout un entrepreneur, il n’a pas besoin d’être couvreur de formation.  « Il faut être à l’aise avec les relations commerciales, capable de manager une équipe, capable de gérer une entreprise, avoir un bon relationnel et être attiré par les métiers du bâtiment pour rejoindre le réseau Attila Système  », précise Benoit Lahaye, le patron de l’enseigne. 

Dans tous les cas, le savoir-faire du franchiseur se transmet lors de la formation initiale. Plutôt encourageant, 83% des franchisés déclarent en 2014 que la formation initiale les a bien préparés à l’activité. La formation initiale est également suivie à 92% par les salariés du franchisé versus 84% en 2013 et 77% en 2012). Les franchisés évaluent à 70 jours la durée moyenne de leur formation initiale incluant formation pratique et théorique.

A noter que cette formation initiale continue de voir sa durée se prolonger : elle était chiffrée à 56 jours en 2011. Ceci conforte aussi l’impression que les franchiseurs sont également de plus en plus professionnels. L’évolution des métiers (avec la montée d’internet notamment) les conduit notamment à enrichir encore leur formation.

L'Observatoire vous recommande ces enseignes :
  • Franchise Attila SystèmeApport : 50 000 €
  • Franchise Cuisines AvivAApport : 75 000 €
  • Franchise SpeedyApport : 40 000 €
  • Franchise Del ArteApport : 175 000 €