Interview franchise Wash One

Un entretien avec Monsieur Togni

Patrick Togni - le

Wash One est un concept original de nettoyage mobile de véhicules. Les camionnettes équipées de l'enseigne permettent à l'exploitant de se rendre chez ses clients (essentiellement des entreprises) pour entretenir un parc de véhicules. Né en 1992 en Belgique, l'enseigne se développe également en France, sous forme de franchise.

: Pouvez-vous nous présenter votre concept ?

Patrick Togni : Nous avons créé Wash One sur un concept de camionnette totalement équipée pour le lavage des véhicules des particuliers. Puis, très rapidement, nous nous sommes adressés aux entreprises pour l'entretien de leur flotte de véhicules.
Ensuite, nous avons ouvert un premier centre parce que certaines demandes n'étaient pas faisables sur place ou en voiturage.
L'entreprise s'est développée rapidement et nous avons compris que nous devrions nous développer en franchise, pour nous implanter loin de nos bases. Mais avant de nous lancer, nous avons ouvert un second centre, implanté à proximité des concessionnaires automobiles. Notre centre le plus important couvre 2000 m², près de Bruxelles, le second est sur 400 m².
Les véhicules que nous mettons à la disposition de nos franchisés sont entièrement équipés et permettent un nettoyage de très grande qualité. Pour vous donner une idée, nous réalisons des "remises à neuf" qui demandent 6 ou 7 heures de travail. Mais nous faisons aussi, bien entendu des nettoyages plus traditionnels.
Aujourd'hui, nous disposons d'un parc de 8 véhicules qui sillonnent Bruxelles et ses environs.

Qui sont les clients de vos centres ?

Essentiellement des entreprises. Lorsque nous avons démarré, le particulier représentait 85 % de notre marché. Il représente maintenant seulement ¼ de notre clientèle. Nos clients principaux sont les concessionnaires et loueurs de véhicules, les importateurs, les carrossiers et également les flottes d'entreprise. Il est évident qu'il est difficile de travailler sur la voie publique, bien que ce soit toléré, mais la quasi-totalité de nos interventions se passent sur des zones privées.

Nous avons une entreprise qui progresse chaque année de 10 à 15 % et qui réalise un chiffre d'affaires de plus de 2 millions d'€. Ce qui est loin d'être négligeable pour du lavage à la main. Nous employons une trentaine de personnes. 35 dans quelques jours !

Pourquoi ce développement en franchise ?

Pour notre entreprise, la franchise est un plus. Nous avons opté pour ce système parce qu'il nous serait trop difficile de créer et de suivre des centres loin de nos bases. Ce serait possible, bien sur, mais les coûts seraient trop élevés.

Vous vous développez maintenant en France. Que proposez-vous à vos partenaires ?

Vous vous développez maintenant en France. Que proposez-vous à vos partenaires ? ?
Nous sommes déjà à Lille, avec 2 concessions, ainsi qu'à Compiègne, Beauvais, Nantes ou nous ouvrons notre deuxième centre et nous avons 5 mobiles en Martinique. Dans quelques semaines, nous serons à Clermont Ferrand et Saint Etienne.
Nous proposons à nos partenaires deux types d'implantations : en mobile, ou en mixte. Le développement des zones permet rapidement d'implanter chez nos clients des installations fixes. C'est ce que nous appelons des "Centres déportés". Pour nos clients, c'est un avantage certain puisqu'ils n'ont plus le souci de l'entretien du matériel, pas de frais de personnel. Nous gérons l'ensemble des opérations de nettoyage. Et pour les partenaires, c'est un élément de développement très favorable.

Quels sont vos objectifs en France ?

Vous savez, pour implanter un partenaire, si tout se passe favorablement, il faut compter au minimum 3 à 4 mois. Nous tablons donc sur 3 ouvertures par an, pour l'instant. Nous voulons bien cerner nos candidats, les épauler. Nous voulons absolument réaliser un développement sain. Pour que les choses soient claires, notre entreprise fonctionne bien et nous n'avons pas besoin, financièrement de ce développement en franchise pour vivre.

Quel est le profil de vos candidats ?

Ce sont des cadres de 40 ans, environ qui veulent être à leur compte et qui ont envie d'approcher le secteur de l'automobile. Ce ne sont pas forcément des professionnels de l'automobile. Pour vous donner un exemple, nous avons un ancien boulanger, passionné d'automobile, qui a toutes les qualités d'un bon commerçant. Il est l'un de nos meilleurs partenaires. C'est réellement un métier de passion !
Notre partenaire doit également être un meneur d'hommes, qui n'a pas peur de se mouiller les mains. Nous mettons un point d'honneur à ce que l'investisseur pratique le métier. C'est primordial.
Je ne veux surtout pas me tromper de partenaire. Nous avons une notoriété, une renommée à défendre. C'est un métier dans lequel nous avons réussi à nous tailler des lettres de noblesse et je tiens à les préserver. Il est hors de question de forcer la vente de franchise !

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