Interview franchise Mobalpa

« A mes yeux, Mobalpa constitue la seule marque représentative du marché en France »

Franck Bequin - le

Véritable professionnel du secteur de la cuisine, Franck Bequin a rejoint le réseau Mobalpa en octobre dernier. Il est revenu pour l’Observatoire de la franchise sur sa première année d’activité. Témoignage.

: Quel a été votre parcours professionnel avant de rejoindre le réseau Mobalpa ?

Franck Bequin : Dans les années 90, j’ai fait un BTS action commerciale en alternance au sein d’un magasin multimarque de meubles, qui distribuait la marque Perene. J’ai donc débuté ma carrière dans l’univers des cuisines il y a 20 ans. Dans les années 2000, j’ai intégré une grande enseigne, dans un petit magasin de centre-ville. Rapidement, mon patron m’a proposé de m’associer avec lui pour monter une unité de 400 m² en zone commerciale. Nous avons réussi à prendre beaucoup de part de marché et avons eu l’envie, avec un nouvel associé, d’ouvrir un second point de vente à Saint-Quentin puis un troisième sur Abbeville. Parallèlement, nous avons créé une entreprise dédiée à la pose puis une autre spécialisée dans la livraison. Nous maîtrisions ainsi tous les aspects du métier. Par la suite, mon associé a souhaité gérer la promotion d’une zone commerciale. Notre vision entrepreneuriale n’était plus la même. Il pensait investissement, je pensais commerce. Nous nous sommes donc séparés en 2012 et à ce moment-là que j’ai eu le projet de créer seul.

Vous aviez donc une grande expérience du secteur. Pourquoi avez-vous décidé de vous adosser à Mobalpa ?

Je souhaitais m’appuyer sur une marque à fort potentiel et à forte notoriété. Mobalpa, fabricant français, constituait à mes yeux la seule marque représentative du marché en France. Il n’y avait aucune autre alternative pour moi ! D’autant plus que, fort de 20 ans d’expérience dans le secteur de la cuisine, je connaissais bien leur politique commerciale et le niveau de qualité des produits. Je connaissais également les prix d’achat et les prix de revente qui sont en adéquation avec le marché.

Aujourd’hui, des personnes entrent en boutique et me disent : « je veux une Mobalpa ». Je ne me suis donc pas trompé : la puissance de la marque est vraiment forte.

Comment s’est passé votre création d’entreprise ?

Dès que j’ai compris que j’allais me séparer de mon associé, j’ai pris contact avec Mobalpa. La marque n’était plus présente dans la Somme. J’ai rencontré le développeur et le responsable d’enseigne qui ont validé mon projet. Connaissant très bien le tissu commercial local, je savais où je devais m’implanter. Ensuite, les négociations bancaires ont débuté. Mon projet a nécessité un investissement global de 400 000 euros, avec un apport personnel de 80 000 euros. J’ai obtenu un prêt participatif à taux zéro par le biais de l’usine, ce qui a facilité les démarches.

Malgré mon expérience, j’ai suivi une formation qui m’a permis d’appréhender le produit et la manière de le distribuer. J’ai d’ailleurs à cette occasion découvert une façon de vendre beaucoup plus humaine ! Nous amenons vraiment une plus-value sur le projet. Il ne s’agit pas que de vendre.

Quelle a été l’assistance du franchiseur à l’ouverture de votre point de vente ?

Le service développement aurait pu m’assister dans la gestion des travaux mais pour une question pécuniaire et d’expérience, j’ai préféré gérer cette partie seul tout en suivant un cahier des charges précis. A l’ouverture du magasin, mes vendeurs ont été assistés durant huit jours par un commercial expérimenté. Quelques mois après il y a eu une nouvelle intervention et durant toute cette période j’ai profité d’un suivi téléphonique.

Le franchiseur m’a également aidé dans la communication mise en place à l’ouverture et m’a également orienté pour que je puisse bénéficier d’aides financières au recrutement ce qui m’a permis d’embaucher du personnel à moindre frais.

Votre point de vente a ouvert il y a un tout petit peu plus d’un an. Comment se porte votre activité ?

Commercialement, je pense que l’année 2014 a été dure dans tous les secteurs d’activité. Néanmoins, je suis en phase avec mes objectifs. Je suis optimiste pour 2015, une année durant laquelle j’aurai moins d’investissement et moins de communication à réaliser.

Quels sont justement vos projets pour l’année à venir ?

Je vais m’atteler à asseoir mon entreprise. Mes projets sont donc simples : il s’agit d’augmenter mon chiffre d’affaires et de stabiliser les marges.

Selon vous, quels sont les atouts majeurs de Mobalpa sur son marché, et pour vous en tant que concessionnaire ?

Pour le consommateur, je citerais avant tout la qualité. En tant que concessionnaire, je dirais que le franchiseur cherche en permanence à réduire nos coûts, ce qui est très intéressant pour pouvoir se positionner. Pour prendre un exemple concret, l’année prochaine la livraison devrait me coûter 9 000 euros de moins que cette année. Il y a également un vrai travail mené au niveau des partenariats noués avec les différents électroménagistes.

Enfin, nous conservons une indépendance commerciale. Nous répondons à une éthique de marque, à une éthique de prix et de service mais nous gardons malgré tout une forme d’indépendance qui fait que l’on réussit encore à faire du commerce et non juste de la distribution.

Je suis très heureux de faire partie du réseau Mobalpa et d’être engagé dans un vrai partenariat.

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