Interview franchise Bureau Vallée

Un entretien avec Bernard Dambrune

Bernard Dambrune - le

: Vous avez ouvert votre point de vente il y a quelques semaines. Comment avez-vous rencontré Bureau Vallée ?

Bernard Dambrune : J'ai 53 ans, 4 enfants et j'ai eu la chance de pouvoir suivre des études supérieures (licence de Sciences Eco et Ieseg à Lille). Au terme de mon service militaire en 1975, je suis entré chez Auchan, où j'ai eu un parcours assez traditionnel comme chef de rayon pendant une dizaine d'années, puis chef de secteurs (7 ans) et enfin comme directeur de supermarché (7 ans).
Au moment du rapprochement des Docks de France et d'Auchan, j'ai pris la direction du magasin de Woippy, dans l'Est, pour le passer de l'enseigne Mammouth à Auchan. Magasin que j'ai dirigé pendant 7 ans. En octobre 2003, j'ai quitté le groupe, avec le souhait, non seulement de me mettre à mon compte, mais de me réorienter. Mon épouse souhaitait rester dans la région, nous avons décidé de chercher une franchise.
Mon expérience, mes compétences (distribution, commerce, gestion) m'ont évidemment dirigé vers la distribution, mais je ne voulais pas rester dans l'alimentaire.
J'ai vu dans la presse professionnelle une annonce de Bureau Vallée et je me suis documenté sur votre site, ce qui m'a permis de mieux connaître l'enseigne et ses concurrents…
Ensuite, j'ai participé à une réunion de présentation de Bureau Vallée au cours de laquelle l'enseigne nous a présentée. J'avoue que j'ai immédiatement été séduit par l'équipe de Bruno Peyroles et je me suis senti en phase avec les valeurs de l'entreprise, leur façon d'aborder le commerce qui met le client au centre des préoccupations.
J'ai signé mon contrat de réservation en décembre 2003, après avoir fait une étude de marché sur la ville de Metz. Le seul concurrent réel est Metro, mais il n'y a aucune enseigne qui propose une gamme aussi large à de bons prix.

Je dois dire que la grande difficulté est de trouver l'emplacement qui convient. C'est une période qui est difficile, parce que vous avez envie d'avancer, et quelques fois, vous êtes tenté de prendre le moins mauvais emplacement visité, en vous disant que vous ne trouverez pas mieux. On brûle d'impatience de démarrer. C'est évidemment une erreur à ne pas commettre. Ceci dit, j'ai été bien épaulé par notre franchiseur et en juin, nous avons trouvé un local de 650 m² de CDEC, avec 400 m² de réserve, ce qui me laisse des perspectives de nous étendre à 800, voire 1000 m².

Quels a été le montant de votre investissement ?

J'ai créé une Sarl au capital de 80.000 € et apporté 120.000 € en compte courant. Le Crédit Agricole, qui a réellement joué le jeu, nous a accordé un crédit de 200.000 €. L'investissement global est donc de 400.000 €. Il faut savoir que le local était en bon état, mais qu'il a fallu le mettre aux normes de sécurité, ce qui représente un investissement assez important.

Comment votre franchiseur vous a-t-il assisté pendant toute cette période ?

Comme je vous le disais, l'équipe de Bureau Vallée a été très présente pour la recherche des locaux, mais également pour ce qui concerne le montage du dossier, les négociations avec les propriétaires… Ensuite, concernant la formation, j'ai eu un accès quasiment illimité à leurs magasins. Les responsables des succursales qui m'ont accueillis m'ont laissé livre ouvert. Quelques jours avant l'ouverture, j'ai également pu être présent au lancement des magasins de Bourg en Bresse et Nevers et 3 magasins ont accueillis les 3 personnes que j'ai recrutées. Enfin, mon parrain (c'est ainsi qu'est organisé le réseau) qui est directeur du magasin de Chartres, a été à nos côtés pour le lancement. C'est lui qui a préparé les commandes d'ouverture (gamme et quantités). J'avoue que la marchandise m'a été servie sur un plateau.

J'imagine que tout ne s'est pas passé sans encombre. Quelles ont été les difficultés rencontrées ?

Comme je vous le disais, le plus compliqué est de trouver le bon emplacement. Pour le reste, je crois que ce sont les relations avec l'administration qui posent problème. Elles ne sont pas toujours très claires et ce sont surtout les délais qui ralentissent les projets. En revanche, je voulais saluer le travail qu'a fait l'ANPE pour nous. J'ai été épaté par les conseils qu'ils m'ont donnés et par leur efficacité.

Votre point de vente est ouvert depuis maintenant 6 semaines, quelle première analyse en tirez vous ?

Il me faut un peu plus de recul. Nous ne sommes pas encore assez connus, mais les réactions des clients qui viennent sont très favorables, tant sur la gamme de produits que sur les prix que nous pratiquons. Il nous faut maintenant communiquer, fidéliser…
Mais il est clair que je suis très heureux d'avoir lancé cette activité. Je travaille pour moi, je suis en contact direct avec les clients. C'est le côté passionnant de ce métier.
Et j'ajoute que nous sommes dans un réseau où l'ambiance est excellente. Il y règne une solidarité, une entente, un excellent climat, que j'ai pu vérifier lors de la dernière réunion des directeurs de magasins. Je m'y sens parfaitement bien, bien qu'étant le dernier arrivé.

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