Interview franchise Bureau Vallée

Un entretien avec Yves Fagé

Yves Fagé - le

: Vous avez ouvert un magasin Bureau Vallée à Brest, en centre ville. Quel a été votre parcours pour y parvenir ?

Yves Fagé : Nous sommes deux associés dans cette affaire, avec nos épouses. Roland Legoff a travaillé longtemps dans la vente automobile. Il a une longue carrière dans les métiers de la vente. Il a également créé un magasin de jouets qu'il a tenu pendant 5 ans. Il l'a cédé pour créer notre entreprise.
Quant à moi, j'ai un parcours assez atypique. Je suis boulanger de formation et j'ai fait la majeure partie de ma carrière de boulanger (7 ans) dans les… sous-marins nucléaires ! J'ai également travaillé dans la vente de matériel. Et avec mon épouse, nous avons eu un petit magasin pendant 4 ans.

Comment avez-vous rencontré cette enseigne ?

Je l'ai découverte sur l'Observatoire de la franchise et je me suis rendu à une réunion d'informations. Chacun des participants s'est présenté… Ils venaient pratiquement tous de la grande distribution ou avaient passé de nombreuses années à des postes très importants dans de grandes entreprises. J'avoue que j'ai pensé que je n'avais pas ma place parmi eux. Et c'est Bruno Peyrole qui m'a dit que j'avais le profil qu'il recherchait. C'est grâce à lui que je suis là aujourd'hui.

Avez-vous le sentiment que votre franchiseur vous a réellement aidé à lancer votre entreprise ?

C'est indéniable. La phase la plus difficile a été celle de la recherche de l'emplacement. Trouver 800 m², bien placés en centre ville de Brest n'était pas une mince affaire, mais je ne mets pas en cause le réseau et ses collaborateurs qui ont toujours été présents et efficaces. Bruno Peyrole et son équipe ont toujours été là.

Les premiers résultats correspondent-ils à vos prévisionnels ?

Oui, nous sommes dans les mêmes chiffres que les autres magasins Bureau Vallée. De plus, nous avons ouvert dans une période difficile, juste avant l'été. Mais nous avons beaucoup misé sur la rentrée.

Si c'était à refaire ?

Sans hésiter ! Vous savez, créer une entreprise aujourd'hui, sans l'appui d'une franchise me parait trop incertain. La mise en place des commandes initiales, du référencement, du choix des produits n'aurait pu être faite sans leur aide. Les risques sont trop grands. Pour faire bref… notre banquier nous accueille avec le sourire ! C'est un signe.
Alors, c'est vrai que créer son entreprise est un réel challenge, qu'il y a des difficultés, mais le franchiseur, en tout cas, le notre, est un soutien. Il nous a ouvert des portes.
Le plus dur, ce sont les relations avec les administrations. A ce jour, le Trésor Public nous doit 100.000 € d'avances sur TVA. Et pour obtenir ce remboursement, il nous demande de leur remettre un dossier de tous les paiements effectués. Imaginez, nous avons 7 à 800 factures concernées. On a l'impression qu'ils font tout pour nous compliquer les choses. L'Urssaf réclame 2 ou 3000 € avant de démarrer… J'avoue que c'est le gros point noir. Il faut une certaine résistance pour affronter ces problèmes.
D'ailleurs, heureusement que nous avons le banquier et le franchiseur à nos côtés.

Vous êtes en centre ville. Quelle est la clientèle de votre magasin ?

Pour l'instant, je serais tenté de dire que nous n'avons pas encore suffisamment touché la clientèle des TPE. Le fait d'être en centre ville facilite bien entendu la venue d'une clientèle de particuliers, mais nous allons mettre en place une communication qui nous permettra de développer la clientèle des professionnels. Je pense très sincèrement que nous y parviendrons assez facilement, mais il faut avoir une démarche active, plus volontariste, que nous n'avons pas encore mise en place. Les acheteurs des entreprises ont leurs habitudes. Ils mettent toujours un certain temps avant d'en changer. Le démarrage, en centre ville n'est pas forcément rapide, mais vous fidélisez plus facilement vos clients. En zone périphérique, il y a une majorité d'entreprises clientes, donc le panier moyen est plus haut, mais le coût d'acquisition de la clientèle est supérieur.

Qui sont vos concurrents de centre ville ?

Je dois dire que nous en avons peu. Il y a une grande papeterie de quartier, mais les prix qu'elle propose ne sont pas concurrentiels. Lorsque qu'un nouveau client entre dans notre magasin, on sait qu'il est fidélisé. Et bien que nous ne soyons ouverts que depuis trois mois, nous avons déjà notre clientèle d'habitués.

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