Franchise soutien scolaire

Vous souhaitez ouvrir une franchise de soutien scolaire ? Cours particuliers, stages de révision, aide aux devoirs à domicile ou en centre : ce marché est porté par la pression scolaire croissante et la recherche de résultats mesurables. Ce projet donne accès à des méthodes pédagogiques éprouvées, à une formation au recrutement et à l'encadrement d'enseignants, ainsi qu'à un accompagnement sur le suivi des élèves. Monter une franchise d'enseignement mise sur les résultats aux examens pour construire sa réputation locale. Comparez les concepts de franchise soutien scolaire qui recrutent pour construire votre projet.

  • Franchise Les Petits Bilingues

    Les Petits Bilingues

    Rejoignez le 1er réseau national d'apprentissage de l'anglais

    LES PETITS BILINGUES est le 1er réseau national d'apprentissage de l'anglais de France. Régulièrement récompensé, le réseau a été élu 3ème enseigne championne des services à la personne dans la ...

    Apport : 20 000 €

  • Alloprof

    Soutien scolaire et cours particuliers

    Apport : 20 000 €

  • Cours Legendre

    Pionnier du soutien scolaire en France

    Apport : 20 000 €

  • Capcours

    Formation professionnelle continue

    Apport : 15 000 €

  • DKSchool Développement

    Soutien scolaire à domicile du CP au BAC

    Apport : 8 000 €

  • ANACOURS

    Soutien scolaire et accompagnement éducatif personnalisé

    Apport : 25 000 €

  • Acadomia

    Numéro 1 du soutien scolaire en france

    Apport : 30 000 €

  • Institut Erasmus

    Soutien scolaire et formation professionnelle

    Apport : 30 000 €

  • Domicours

    Cours particuliers et soutien scolaire

    Apport : 25 000 €

  • Kids&Us France

    Réseau d'écoles de langues pour enfants à partir de 1 an et jusqu'à 18 ans.

    Apport : 30 000 €

  • Linguish

    Spécialiste de l’enseignement des langues auprès des enfants de façon ludique et naturelle

    Apport : 25 000 €

  • COURS ADO

    Soutien scolaire et Cours Particuliers à domicile du primaire au bac+2, dans toutes les matières

    Apport : 15 000 €

16 % des collégiens et des lycéens suivent des cours particuliers

Durant la dernière décennie, la croissance de 25 à 40 % du nombre d’élèves inscrits sur le marché déclaré est révélatrice d’un changement de comportement chez les parents d’élèves, qui revalorisent ces derniers. Et cela se fait sentir au niveau des élèves, car selon une enquête évoquée durant le journal de 20 h de France 2, 16 % des collégiens et des lycéens sont amenés à suivre des cours particuliers supplémentaires.

Des cours particuliers pour combler les lacunes des écoles publiques ou privées

Alors qu’a-t-il bien pu se passer pour que les Français inscrivent leurs enfants à de tels cours ? Une perception – qui tend à se généraliser – d’une Éducation Nationale dont les efforts ne sont pas « suffisants » et un manque d’encadrement des élèves. En prime vient s’ajouter la nouvelle législation en vigueur depuis février dernier (le CESU), mais surtout dans la professionnalisation du secteur.

Ce changement est expliqué par Jean-Michel Roques, ancien éducateur et dirigeant de la Master Franchise Sylvan France, qui nous livre une explication précieuse : « Il y a encore 50 ans, l’on passait l’essentiel de sa vie dans le même village. Les instituteurs connaissaient très bien chaque enfant, sa personnalité ou encore son contexte familial. De nos jours, les familles changent de temps en temps leurs lieu d’habitation et c'est pour cette raison que le brassage est devenu plus important. Sylvan France a développé des procédés qui sortent de l’ordinaire pour permettre aux enseignants de surmonter les problèmes évoqués par son directeur précédemment. Son objectif est simple : voir les différences entre les connaissances de l’enfant et les connaissances qu’il devrait déjà avoir afin de lui donner les leçons adéquates.

L’accent mis sur le relationnel pour mieux orienter les élèves

La différenciation est devenue aujourd’hui incontestable pour les établissements structurés de soutien scolaire. Et celle-ci se fait se sentir sur tous les niveaux. Les remises à niveau, les bains de langues, les tests mémoriels sur le Net, … permettent de travailler aussi bien sur le fond et la forme des cours, mais surtout sur le bénéficiaire, c’est-à-dire l’enfant en lui-même en jouant sur le relationnel. Sylvain Gangneux soutient l’idée qu’il faut désormais « apprendre à apprendre » aux élèves et non plus à « restituer un savoir » sans pour autant le comprendre, en particulier chez ceux qui sont en difficulté.

Une grande porte qui s’ouvre à la franchise

Comme le souligne le président du groupe Acadomia, les parents commencent aujourd’hui à se rendre compte de l’importance d’un professeur, qui est intégré à une démarche scolaire et à une stratégie pédagogique qui vise, pas seulement à assurer à l’élève des résultats pour une matière, mais vraiment à l'aider pour qu'il progresse sur tous les plans. Cela se fait sentir avec le renversement de la tendance et l’attrait grandissant de ces derniers vers les organismes déclarés et l’abandon de l’informel.

Les visions de d’évolution pour les cours de soutien restent donc non négligeables. Dans l’Hexagone, le taux de pénétration du marché du secteur des services à la personne n’est que de 3 %, alors qu’il est de 30 % aux États-Unis et de 50 % au Canada.

L’objectif principal : rester financièrement accessibles pour être rentable

La manifestation de cours personnalisés est encore une nouveauté pour les Français. Ils n’ont pas encore atteint l’excessivité propre aux États-Unis ou en Asie. Entre autres, nous pouvons citer en Corée du Sud, les « Hakwon » (??), qui sont des écoles privées dispensant des cours en échange de sommes parfois extravagantes, jusqu’à minuit en période d’examen. Principe sans nul doute inspiré d’un de leur proverbe : « quatre de sommeil tu réussis, cinq tu échoues ».

En France, les cours dispensés se doivent de rester financièrement accessibles afin de maintenir la hausse du taux de pénétration du marché. En agissant ainsi, la création d’emplois connaîtra la même évolution. Sylvain Gangneux défend une fois de plus cette décision : « Actuellement, en moyenne, les cours à domicile sont une fois et demie plus chers que les cours sur site ; ce qui pèse sur le budget des familles. D’autre part, le crédit d’impôt généré par le CESU ne concerne que 50 % de la population française, les autres n’étant pas imposables. ».

Cela a entraîné de vives réactions qui ont pour finalité de désigner le CESU comme source d’inégalité sociale. Mais comme le dit Jean-Michel Roques, la solution se trouvera dans une répartition basée sur les règles identiques à celles du quotient familial.

Une initiative propre à intéresser 2,5 millions de TPE et 175 000 PME, comme les 2/3 de salariés qui attendent de leur employé un appui (procédures administratives, services, …), d’après une investigation Ipsos/Accor Services remontant à 2004.

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