Ouvrir une chocolaterie sans diplôme

franchise chocolat

Qu’il s’agisse de cadres en reconversion, de créateurs d’entreprise ou de simples amateurs de chocolat désireux de vivre de leur passion, le métier de chocolatier attire chaque année de nombreux français. La profession est aujourd’hui particulièrement bien représentée par le biais de la franchise, qui procure aux candidats une formation complète avant l’ouverture. Mais cette formation est-elle suffisante ou faut-il obtenir un diplôme pour exercer en toute légalité ? Nous allons tenter d’y voir plus clair.

Les avantages de la franchise

Après des années de salariat, on peut ressentir une certaine lassitude et éprouver l’envie de changer d’univers professionnel. Il y a alors un choix à faire… Doit-on chercher un emploi dans une autre entreprise ? Ou bien dans un autre secteur d’activité ? Cela peut aussi être l’occasion de donner un nouvel élan à sa vie en s’orientant vers la création d’entreprise. Mais cela ne s’improvise pas… et c’est là que la franchise peut apporter de nombreuses réponses et permettre un changement de vie radical. En effet, qui dit franchise dit transmission de savoir faire, c’est-à-dire que le franchiseur est dans l’obligation d’apprendre le métier au candidat qui souhaite rejoindre le réseau.

L’exemple de De Neuville

En fonction du métier visé, cette formation peut durer quelques jours ou quelques semaines, comme cela peut être le cas dans le cadre d’un atelier automobile ou de la gestion d’un hypermarché. Concernant le chocolat, cette formation s’étale le plus souvent sur une durée de 15 jours, comme chez De Neuville par exemple. Dispensée au siège, la formation aborde l’ensemble des éléments nécessaires à la pratique de vendeur de chocolat, à commencer par une parfaite connaissance des produits. Car les commerçants font face à une clientèle toujours plus exigeante et il faut donc être prêt à répondre à des questions parfois pointues.

Un approfondissement en magasin

Le cycle de formation se déroule en partie au siège, ainsi qu’en usine (dans les ateliers de fabrication) puis vient une période « en immersion ». Celle-ci se déroule au sein d’un magasin, le plus souvent une succursale, et c’est l’occasion pour le futur franchisé de réellement se mettre dans la peau du commerçant qu’il s’apprête à devenir. En effet, le candidat sera alors confronté directement aux demandes des clients, à tous les aspects logistiques, à la décoration et à la présentation de la boutique, sans oublier la gestion du personnel. Cet aspect est particulièrement décisif dans une boutique de chocolat, qui est confrontée à des périodes de fortes activité (Pâques et la fin de l’année) et à d’autres plus calmes : il faut donc s’entourer de salariés flexibles dans leur disponibilité afin de faire face à la demande.

Diplôme CAP ou pas pour ouvrir sa boutique ?

Afin de valider ses acquis, un maître-chocolatier passe par une école spécialisée qui lui octroie en deux ans un diplôme reconnu par l’Etat. Le niveau d’études atteint est l’équivalent d’un CAP (certains continuent vers le brevet technique des métiers (BTM) de pâtissier-confiseur-chocolatier) et son titulaire peut alors gérer tout ce qui concerne l’approvisionnement en matières premières, la fabrication et le conditionnement du chocolat.

Mais dans le cas d’une ouverture en franchise, nul besoin de ce sésame

puisque comme nous l’évoquions plus haut, les réseaux fournissent une formation complète aux candidats, permettant de donner toutes les clés pour réussir dans ce métier, y compris à des personnes n’ayant aucune expérience préalable et qui seraient primo-créateurs d’entreprise.

Alors pour se lancer que faut-il obligatoirement ? Tout d’abord être doté d’une envie et d’une motivation à toute épreuve, qu’il s’agisse d’une ouverture ou d’une reprise de boutique, car la création d’entreprise nécessite un investissement de tous les instants. D’autant que dans le chocolat, les boutiques sont ouvertes 7 jours sur 7, y compris et surtout pendant les jours fériés. En termes pécuniers, la mise de départ moyenne s’élève à 150 000 € (hors local), sachant que la banque prête les deux tiers de cette somme… le franchiseur peut d’ailleurs apporter une aide précieuse dans le montage du dossier de financement.

Une fois tous ces paramètres intégrés, ne reste plus qu’à faire le choix de la bonne enseigne par notre sélection Chocolaterie - Confiserie et à interroger des franchisés déjà en activité, qui sont les mieux placés pour vous faire découvrir tous les aspects du métier de chocolatier.

Vous souhaitez en savoir plus ?
Consultez les enseignes qui se développent dans le secteur franchise Commerce alimentaire et Chocolat, confiserie, glace.
Vous pouvez également visiter notre page thématique franchise chocolat

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