Interview franchise La Compagnie des Petits

Un entretien avec Olivier Thiebaut

Olivier Thiebaut - le

Créé en 1992, la Compagnie des Petits est devenue l'une des enseignes incontournables du prêt-à-porter enfants. Propriété d'un industriel de Macau, c'est un des rares exemples de création d'une marque d'origine étrangère, qui s'est développée d'abord sur le sol français. Aujourd'hui la Compagnie des petits compte 133 magasins dont 121 en France.

: Comment est née la Compagnie des Petits ?

Olivier Thiebaut : Monsieur Yiu, le fondateur de l'entreprise était fabricant pour la grande distribution. A force de venir en France pour présenter ses produits, il a eu envie de créer son propre réseau de distribution. Ensuite, c'est la rencontre avec des partenaires qui lui a permis de se lancer dans l'aventure. Mais son histoire est aussi passionnante, puisque c'est quelqu'un qui a débuté dans la vie professionnelle à 14 ans, derrière une machine à coudre.
La Compagnie des Petits a donc débuté par l'ouverture du premier magasin à Marseille en 1992, puis une vingtaine de succursales ont été implantées jusqu'en 1994, date à laquelle nous nous sommes lancés dans la franchise.
Aujourd'hui, le réseau est développé au ¾ en franchise.

Combien y a-t-il de magasins la Compagnie des Petits et quels sont vos objectifs en matière de développement ?

Il faut tout d'abord savoir que la société française gère uniquement le développement en France et en Europe. Le groupe de Monsieur Yiu développe directement le concept depuis 2 ans en Asie. 25 magasins ont été ouverts, avec un positionnement de produits français plus haut de gamme.
En France, l'enseigne compte 84 franchises, 33 succursales et 4 corners aux Galeries Lafayette. A l'export, nous avons 12 points de vente, ce qui fait un total de 133 implantations.
En 2003, nous avons créé 13 magasins. Pour 2004, nous sommes sur une projection de 16 ouvertures. Nos objectifs annuels sont de l'ordre d'une quinzaine d'ouverture, mais nous ne faisons pas la course à l'ouverture, nous avons un développement mesuré qui est même historique. Chaque point de vente doit atteindre ses objectifs. Cela fait partie de l'esprit maison.
Et puis il y a trois raisons qui justifient cette volonté. Des raisons historiques qui font que la société a toujours été attentive à la rentabilité, un maillage national relativement fort de l'enseigne qui bien évidemment nous oblige à être de plus en plus regardant sur les projets d'ouverture. Et enfin le fait d'être sur un créneau qui est de plus en plus concurrencé, structuré.

Vous êtes déjà implantés hors de nos frontières. Quelle est votre politique à ce sujet ?

Concernant l'export, nous sommes déjà présent en Tunisie, en Belgique et au Portugal. Mais nous préparons une offensive sur l'Europe. Nous recrutons un directeur export qui prendra ses fonctions d'ici la rentrée. L'objectif est de signer des contrats de master franchise. Nous avons déjà de nombreuses demandes, mais pour l'instant, nous n'en sommes qu'au stade des premiers contacts, donc nous en reparlerons dans quelques temps. Je pense que nous en tirerons les premiers résultats en 2005.

Quel est le profil de vos candidats ?

Il y a bien entendu des éléments objectifs comme la surface financière, mais nous sommes très attentifs aux critères d'envie, de motivation, de passion. C'est souvent ce qui fait la différence. En plus, aujourd'hui, compte tenu de la conjoncture qui n'est pas facile, nous avons un niveau d'exigence plus élevé en matière de gestion, je devrais dire d'aptitudes à la gestion.
Alors ensuite, ce sont en majorité des femmes, ou des couples, sachant que l'homme est moins présent dans le magasin et plus dans les comptes…
J'ajoute quand même que nous souhaitons que nos franchisés soient eux même les exploitants. La présence dans le point de vente est essentielle. Nous avons des magasins d'environ 80 m², les clientes attendent une présence, un conseil, même si le merchandising permet une bonne lisibilité de l'offre.
Concernant l'investissement, il est de l'ordre de 70.000 €, hors pas de porte pour un chiffre d'affaires moyen de 470.000 €. Mais un élément qui emporte souvent la décision du candidat, c'est la marge brute que réalisent les magasins. Elle est de l'ordre de 52 % après soldes et promotions. C'est un élément fort de notre concept qui s'explique bien entendu par la structure de l'entreprise. D'autre part, le stock résiduel est faible. Il est inférieur à 5%, ce qui est aussi une belle performance pour la profession. Quelque soit la situation économique, nous veillons à ce que ce taux de marge ne souffre pas. Cela fait partie de nos engagements.

Vos prochains événements ?

Nous lançons le nouveau concept qui est en test depuis le mois de novembre. Trois succursales viennent d'être relookées dont Toulouse et Mérignac… et puis nous avons également un grand chantier informatique en cours…

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