Interview franchise Bleu Minute

"En 2012, mon chiffre d'affaires a augmenté de 28%"

Dominique Robert - le

Après une carrière menée dans le secteur automobile, Dominique Robert a rejoint le réseau Bleu Minute en 2010. Témoignage.

: Quelle carrière professionnelle avez-vous eu avant de rejoindre le réseau Bleu Minute ?

Dominique Robert 2Dominique Robert : Je suis issu d’un univers totalement différent puisque j’ai passé l’intégralité de ma carrière professionnelle dans le secteur automobile. Ma dernière expérience m’a amené à travailler durant 20 ans dans la maintenance industrielle. Mais l’usine dans laquelle j’exerçais n’a pas résisté à la morosité du secteur. Ainsi, en guise de cadeau de Noël, j’ai reçu en décembre 2008 ma lettre de licenciement. J’ai quitté l’usine en août 2009. Se retrouver sur le marché de l’emploi, à 48 ans, n’a rien d’évident.

Quelle a été votre décision à ce moment-là ?

J’ai dans un premier temps pensé à retrouver un emploi dans mon domaine et entamé une formation en maintenance qui m’était proposée dans mon plan de licenciement. Jusqu’à ce que je tombe, en novembre 2009, sur une annonce de recrutement émanant de l’enseigne Bleu Minute publiée dans le journal local. Ma première réaction a été de me dire : pourquoi pas ! J’ai alors étudié le secteur et analysé la concurrence en me demandant si je serais capable de me reconvertir sur ce métier technique. La création d’entreprise a également un coût. Je me suis donc rapproché de la Chambre des Métiers, d’un comptable et du réseau Bleu Minute pour connaître toutes les implications financières nécessaires pour mener à bien le projet. Mon plan de licenciement me permettait d’obtenir des aides de Pôle Emploi ainsi qu’une prime supplémentaire pour la création et une exonération de charges la première année. Aidé par ma prime de licenciement, j’ai pu réunir un apport personnel d’environ 30 000 euros pour financer mon entreprise. Et j’ai pu souscrire un emprunt auprès de ma banque personnelle sans souci.

Est-ce un projet que vous avez abordé en famille ?

La création d’entreprise implique de gros bouleversements personnels et c’est évidemment quelque chose que nous avons appréhendé en famille. L’impact familial peut être important et il est nécessaire de le prendre en compte. Ainsi, nous avons envisagé en famille la baisse des revenus probables et passagers lors du démarrage de l'activité et de mon manque de disponibilité qui allait naturellement découler de ma nouvelle fonction. Mais ce n’est pas dans mon caractère de ne rien faire et il fallait envisager un projet qui s’inscrive sur le long terme.

Comment s’est déroulée votre première rencontre avec le réseau Bleu Minute ?

Très bien. J’ai pu poser toutes les questions qui allaient me permettre de prendre ma décision. Rencontrer le gérant de l’unité pilote m’a permis d’appréhender concrètement le métier. De leur côté, les dirigeants du réseau ont pu se faire une idée de mon projet. Nous étions deux candidats à postuler pour la même zone. Le franchiseur a finalement validé mon dossier.

Vous avez donc signé votre contrat, que s’est-il passé par la suite ?

Ayant un budget formation alloué par mon ancien employeur, j’ai décidé d’acquérir des connaissances en gestion et comptabilité que je n’avais pas. Malheureusement, cette formation n’a pas été à la hauteur de mes espérances ! J’ai ensuite entamé ma formation initiale qui a duré 15 jours et qui m’a permis d’aborder toute la partie technique. Durant cet apprentissage, j’ai pu échanger avec mon collègue qui dirige le point de vente pilote de Caen. Je reste en contact quasi quotidiennement avec lui depuis.

Votre boutique a finalement ouvert le 23 juin 2010. Quel accompagnement avez-vous reçu ?

Bleu Minute a apporté tout le concept et m’a aidé à mettre en place mon point de vente. Marc Monnier, Co-gérant de l’enseigne, m’a ainsi épaulé une semaine avant l’ouverture et m’a accompagné durant ma première journée d’activité.

Quel est votre sentiment aujourd’hui, deux ans et demi après l’ouverture de votre point de vente ?

Les débuts n’ont pas été évidents ! Heureusement, j’ai la chance d’avoir des fournisseurs et un franchiseur réactifs. Avec le temps, j’ai acquis de l’expérience et mon activité tourne bien. En 2012, mon chiffre d’affaires a progressé de 28%, je suis très satisfait. Si au départ, gérer la clientèle me faisait un peu peur, j’apprécie aujourd’hui cet aspect propre au commerce. D’autant plus que les conflits sont finalement très rares. Pour faire face à la progression de l’activité et afin de prendre un peu de temps pour moi, j’ai recruté un employé que je prévois de passer à temps plein. Mais, j’avoue que pour l’instant, j’ai du mal à m’éloigner de « mon bébé » !

Comment envisagez-vous votre avenir désormais ?

La galerie commerciale dans laquelle se trouve ma boutique est en pleine expansion. Au printemps prochain, des commerces « locomotives » vont s’installer. Cela augure une augmentation de fréquentation. En fidélisant encore plus ma clientèle, j’espère faire progresser mon chiffre d’affaires de 10% en 2013. Par ailleurs, l’offre de cordonnerie n’étant pas très étendue sur ma zone de chalandise, mon potentiel de développement s’avère intéressant.
Créer son entreprise est un vrai challenge, c’est un choix de vie. Trois ans après, certains de mes anciens collègues galèrent encore. Quand je les rencontre, je me dis que j’ai fait le bon choix. Même si je rencontre quelque fois des difficultés, je travaille pour moi et je ne regrette absolument pas mon choix.

Quelles relations entretenez-vous avec votre franchiseur ?

Si je suis autonome dans mon activité, je me rapproche de mon franchiseur quand j’ai besoin d’aide. Tous les ans, j’essaye d’investir dans du nouveau matériel et je le sollicite pour être conseillé. De leur côté, ils me tiennent informé des nouveautés. Avec le temps, une relation de confiance s’est nouée entre nous. Il m'arrive d'ailleurs d'accueillir des candidats souhaitant se renseigner sur l’enseigne.

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