Interview franchise L'Onglerie

« Malgré mon expérience, je ne compte pas quitter le réseau L’Onglerie qui me satisfait pleinement ! »

Céline Hervé, Multi franchisée - le

Baignant dans le secteur de la beauté des ongles depuis toujours, Céline Hervé a suivi les pas de sa maman, qui fut l’une des premières franchisées L’Onglerie. Elle a ouvert un premier salon sous enseigne à Sainte-Luce-sur-Loire en 2007, et en gère un deuxième depuis 2012 à Orvault. Avec succès. Témoignage.

: Quel a été votre parcours professionnel avant de rejoindre le réseau L’Onglerie ?

Céline Hervé : J’ai toujours exercé dans ce domaine et avec cette enseigne puisque, en 1989, j’ai rejoint en tant que salariée l’entreprise familiale créée par ma maman, qui fut l’une des premières franchisées du réseau L’Onglerie. Elle a ouvert sa première unité en 1986 à Nantes et en a finalement ouvert deux autres autour de cette ville. J’ai créé ma première unité en 2007 à Saint-Luce-sur-Loire. Puis quand mes parents ont commencé à vendre leur salon pour prendre leur retraite. Une personne leur a acheté le salon d’Orvault que j’ai moi-même racheté en 2012. Entre temps, en 2010, j’ai créé un autre salon à Ancenis. Je l’ai conservé deux ans puis revendu à l’une de mes salariées à cause de l’éloignement qui devenait difficile à gérer.

Comment a fonctionné la première unité que vous avez créée à Saint-Luce-sur-Loire ?

Ce centre a tout de suite très bien fonctionné. J’ai commencé à y travailler seule en octobre 2007. En janvier 2008, j’engageais ma première salariée rejointe en mai par une seconde collaboratrice. En un an, le salon a donc particulièrement bien progressé. Depuis le chiffre d’affaires de ce centre est toujours en évolution. A Noël dernier, le salon d’Orvault s’est classé premier du réseau, suivi de ma seconde unité.

Comment expliquez-vous cette réussite ?

Quand j’ai ouvert à Sainte-Luce-sur-Loire, le secteur n’était pas du tout couvert par ce type de service. Mon centre L’Onglerie répondait donc à un besoin. Aujourd’hui, je pense que mes salons fonctionnent bien grâce à une gestion dynamique, le travail effectué par mes équipes, la localisation, la fidélisation, l’ambiance que l’on donne aux salons… Beaucoup de critères entrent en ligne de compte !

Par ailleurs, je pense qu’il est primordial de bien s’occuper de ses clientes mais aussi de ses salariées. 

Céline Hervé

Quels sont vos enjeux quotidiens ?

Il faut réussir à fidéliser notre clientèle d’habituées mais aussi réussir à fidéliser nos nouvelles clientes. Il n’y a comme dans tout commerce jamais rien d’acquis. Il ne faut donc jamais s’endormir sur ses lauriers et se remettre en question en permanence. Le contact avec la clientèle et la bonne gestion des équipes constituent deux éléments à ne jamais négliger.

Cela fait des années que vous exercez ce métier. Quel est l’intérêt pour vous à rester franchisée ?

On me pose souvent la question ! Et ma réponse est toujours la même : je ne compte pas quitter L’Onglerie ! Le réseau m’apporte des produits dans lesquels j’ai toute confiance. Sur le marché, et notamment dans les instituts indépendants, on trouve de tout et n’importe quoi : des produits dont on ne connaît pas toujours la provenance ou qui ne répondent à aucune norme. Quand les clientes poussent la porte de mes salons, je suis sûre de leur proposer des produits de qualité qui répondent aux normes européennes. C’est juridiquement très rassurant.

Par ailleurs, le réseau, qui n’a cessé de croître en France, demeure une enseigne dans laquelle on se sent « en famille ». Nous sommes reconnues et pas seulement un numéro parmi les franchisées. Nous sommes aussi assistées et je sais que je peux compter sur le réseau à la moindre interrogation ou problème.

En tant que franchisée, je bénéficie aussi d’une très grande puissance de communication, un service entièrement géré par le réseau. Nous sommes donc libérées de cette partie qui peut s’avérer très chronophage.

Enfin, faire partie d’un réseau permet d’échanger avec les autres franchisées de l’enseigne. Le réseau organise des réunions régionales deux fois par an, un congrès tous les 18 mois. Durant ces moments, et tout au long de l’année, nous pouvons partager nos expériences et profiter des retours terrain de chacune.

Quels sont vos projets désormais ?

Pour l’instant, je n’ai pas de projet de nouvelle ouverture. Je suis bien dans mon métier et je fais également partie du comité des franchisées. Nous sommes quelques-unes à pouvoir prendre part à certaines décisions et faire remonter des informations émanant du terrain, c’est intéressant. Ma priorité est vraiment de bien consolider mes salons existants. J’ai resigné mes contrats de franchise et il me reste encore quelques années avant de penser à nouveau à renouveler mes contrats. 

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