Interview franchise Les Petits Bilingues
Céline DE ARAUJO - Responsable du centre Les Petits Bilingues de Genas
Céline DE ARAUJO, Responsable du centre Les Petits Bilingues de Genas - le
La rédaction : Pouvez-vous vous présenter ? Quel est votre parcours ?
Céline DE ARAUJO : Je m’appelle Céline de Araujo. J’ai un parcours plutôt atypique, guidé par l'apprentissage.
J’ai fait une licence en littérature et civilisation espagnole. J’ai ensuite eu l’opportunité de travailler et de faire mes premières expériences dans la grande distribution. Puis, j’ai eu un enfant, ce qui m’a demandé plus de disponibilité. Je suis donc repartie de zéro en tant qu’assistante commerciale et marketing dans un grand groupe de construction de camions puis j’ai découvert le monde des opérateurs de compétences, ceux qui gèrent les fonds de la formation professionnelle des entreprises. J’étais alors chargée d’accompagner les entreprises adhérentes.
En 2013, j’ai fait la connaissance de Christine Le Guern-Prigent, directrice Les Petits Bilingues, dans le cadre de mes missions d’accompagnement. En 2019, j’ai créé ma première structure de conseil et de formation. En 2025 alors que je cherchais à diversifier mes activités sur la seconde, créée en 2023, c’est Christine, lors de notre échange qui m’a apporté la réponse tant recherchée et hop : me voilà franchisée Les Petits Bilingues !
Je me débrouille en portugais, qui est ma langue maternelle, et en espagnol, qui est ma langue d'études, en revanche l’anglais n’était clairement pas mon point fort. Je regrette de ne pas avoir, à l'époque, développé le goût de l'apprentissage de l'anglais. Les Petits Bilingues c’est un peu ma revanche : donner aux enfants la possibilité d'apprendre l'anglais de façon ludique et bienveillante.
De façon générale, au collège ou au lycée je n'ai pas bénéficié du même type d'apprentissage pour l'espagnol et l'anglais. En espagnol, les enseignants ont su me faire aimer la culture, la musicalité et l'oralité de la langue avant même d'apprendre à l'écrire. À l'inverse, en anglais, l'apprentissage était très académique, sans réellement transmettre le plaisir d'apprendre la langue.

Pourquoi avez-vous choisi le modèle de la franchise ?
J’ai choisi le modèle de franchise après avoir déjà créé deux structures seule. Cette expérience m’a permis de connaître les enjeux et exigences liés au lancement d’un projet entrepreneurial. Lorsque j’étais en recherche d’un nouveau projet, il était important pour moi d’intégrer un réseau structuré, favorisant les échanges, le partage d’expérience et l’accompagnement au développement.
C’est vraiment ce que m’apporte la franchise Les Petits Bilingues aujourd’hui. J’ai une activité dans laquelle on me donne un certain nombre d’éléments finalisés, clés en main : une pédagogie dynamique, ludique et revue chaque année, des outils de communication, mais aussi et surtout, des représentants de la franchise réactifs et présents lorsque j’ai une difficulté ou juste une question.
Et puis, il y a évidemment la force du réseau et du groupe. Sur mes structures précédentes, je devais tout créer et imaginer seule, en faisant face à des doutes, en me demandant si j’étais sur le bon chemin. Désormais, si je souhaite créer ou que j’ai une difficulté, je peux échanger avec d’autres franchisés ou avec les membres de la franchise qui nous apportent leur expertise.
Le vrai plus c’est de pouvoir échanger avec d’autres franchisés sur des problématiques du quotidien, permettre de s’enrichir ou de mettre en commun nos expériences et nos bonnes pratiques. Par exemple, j’avais un questionnement sur de nouveaux programmes que je souhaitais proposer à des collégiens. Un groupe de co-développement a vu le jour rapidement pour brainstormer autour de nos difficultés du quotidien, et nous avons créé un groupe de création et de réflexion avec d’autres franchisés.
Pourquoi cette enseigne ?
La première raison est que je connaissais déjà Christine Le Guern-Prigent, et je connaissais également la réputation du groupe Oui Care et de Guillaume Richard. C’est important, car c’est la force d’un groupe avec lequel on échange et collabore au quotidien.
De plus, Les Petits Bilingues reste une entreprise à taille humaine. Je voulais rejoindre une enseigne qui me laisse une part d’autonomie et d'indépendance. C’est ce que j’apprécie chez Les Petits Bilingues. Lorsque j’évoluais au sein d’autres enseignes, j’avais un cadre défini et un cahier des charges à suivre. Chez Les Petits Bilingues nous gardons une réelle part de liberté.
Ensuite, le principe d’enseignement chez Les Petits Bilingues m'a particulièrement plu, parce que nous sommes sur de la “ludopédagogie”, c’est-à-dire que nous sommes vraiment sur le jeu comme modalité d’apprentissage avant tout. Cette méthode permet d’apprendre sans s’en rendre compte et est totalement complémentaire à ce que je propose aux adultes lors de nos formations.
Quels sont ses principaux atouts ?
L’accompagnement dans le développement de son entreprise, c’est-à-dire qu’il y a un réseau qui est là pour nous accompagner en tant que franchisés. J’ai beaucoup apprécié le discours positif et la réelle volonté d’accompagner pour entreprendre. Cet accompagnement se matérialise par la recherche de solutions, la recherche de financements etc. Savoir que Oui Care m’accompagne dans ma volonté d’entreprendre, je trouve cela vraiment motivant.
Un deuxième atout est le processus que l’on nous donne, avec des astuces et conseils, pour lancer notre activité. J’ai suivi le processus, créé à partir des expérimentations, menées notamment en succursales et tout a bien fonctionné pour moi.
Il y a également les relais sur le terrain, qui répondent à nos questions ou à nos doutes. Je peux les solliciter à tout moment, par exemple ils peuvent réaliser des entretiens de recrutement (en anglais) avec moi. Ces relais permettent de maintenir une certaine cohérence entre les différents franchisés, et instaurent un vrai esprit d’équipe.
Enfin, il y a les outils qui sont mis à notre disposition, comme la communication sur les réseaux sociaux, la création de flyers etc. La mutualisation de toutes ces activités, qui sont chronophages lorsque l’on entreprend seul, est très intéressante.
Quels points essentiels vous ont convaincu de rejoindre ce franchiseur et pas un autre ?
Ce qui m’a convaincue de rejoindre Les Petits Bilingues est que c’est un réseau à taille humaine, dans lequel on regarde d’abord l’accompagnement avant les chiffres. C’est ce que j’apprécie le plus, même si la recherche de profit et le développement de l’activité sont des piliers clés, ils sont, pour moi, les indicateurs que tout a été mis en place mais pas l’objectif final.
Une autre chose qui m’a convaincue, ce sont les personnes que j’ai rencontrées, aussi bien les membres du réseau Les Petits Bilingues que l’équipe de développement franchise. Toutes ces personnes-là sont, pour moi, dans l’accompagnement, dans l’écoute, dans la bienveillance. Ils sont en soutien, je pense que c’est le mot-clé.
Quel regard portez-vous aujourd'hui sur l'entrepreneuriat en franchise ?
J’ai souvent remarqué, pour l’avoir vécu par le passé, que les femmes ont du mal à se lancer dans l’entrepreneuriat. Il y a toujours un blocage, souvent parce qu’on ne se sent pas légitime, parce qu’on ne sait pas comment on va faire, ni comment va réagir notre entourage, parce qu’il y a les enfants, etc.
Ce que je trouve intéressant dans l’entrepreneuriat en franchise, c’est qu’on nous donne un certain nombre d’éléments, de processus, qui sont très sécurisant pour un lancement. Personnellement, je recommande à toutes les personnes qui ont un doute, dans un premier temps, de venir échanger avec des franchiseurs, pour estimer si le projet est réalisable et viable. Avec Les Petits Bilingues, il n’y a aucune obligation de signer en franchise. L’idée est d’abord de voir quel est le projet, combien de temps vous êtes prêts à y consacrer, et comment vous vous y projetez.
Entreprendre en franchise est hyper rassurant, car on a une direction. Des personnes qualifiées sont là pour valider les chiffres, la projection financière. Il y a peu de risque de tout perdre, et ce, grâce à cet accompagnement. C’est un pari gagnant-gagnant.
Comment fonctionne votre activité ? Quels sont vos éventuels projets ?
Aujourd’hui l’activité fonctionne plutôt bien sur différents points. Tout d’abord, le lancement de l’activité date du 1er octobre 2025 et nous sommes très satisfaits. Nous avons de bons résultats, notamment sur les réinscriptions pour la rentrée de septembre 2026. Et puis, beaucoup de nouveaux clients poussent la porte et prennent des renseignements, donc c’est plutôt positif. Récemment, nous avons même eu un article sur Lyon Capitale.
Et puis, dans le cadre de ma signature en franchise, je me suis engagée à ouvrir au moins deux autres centres aux alentours de Genas. Et d’ailleurs, le deuxième est lancé pour une ouverture prévue en septembre 2026.
Pensez-vous que vous auriez pu porter le même projet sans le soutien du réseau ?
Clairement non. Je ne m’orientais pas du tout sur les formations en anglais, ni sur les formations destinées aux enfants, même si c’est un public qui m’intéressait déjà auparavant et que j’avais déjà travaillé avec des adolescents. De plus, connaissant mal le concept de la franchise, je n’y serais pas allée spontanément.
Aujourd’hui, je suis contente d’avoir fait ce choix.
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