Interview franchise Les Petits Bilingues
Charlotte Frugere - Franchisé Les Petits Bilingues en Normandie - Les Petits Bilingues - 08/04/2026 10:18
Charlotte Frugere, Franchisé Les Petits Bilingues en Normandie - le
La rédaction : Pouvez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours ?
Charlotte Frugere : Je m’appelle Charlotte Frugère et je suis franchisée Les Petits Bilingues en Normandie. Je dirige aujourd’hui trois centres, l’un à Caen, ouvert en 2020, un autre à Douvres-La-Délivrande et un ouvert en ce début avril à Bayeux.
Avant de me lancer, je n’avais pas d’expérience en entrepreneuriat, ni en management ou en gestion d’entreprise. Mon projet initial était d’ouvrir une école bilingue indépendante. J’avais envie de créer un lieu d’apprentissage immersif, dynamique, fidèle à ma vision de la transmission.
En avançant dans mes recherches, j’ai rapidement mesuré la complexité du projet : structurer un modèle économique, concevoir des offres cohérentes, bâtir des outils administratifs et commerciaux, tout en garantissant une qualité pédagogique solide. C’est à ce moment-là que la franchise est apparue comme une solution pertinente.
Je suis quelqu’un qui fonctionne beaucoup au sens et à l’engagement. Je ne voulais pas simplement créer une entreprise, mais porter un projet qui me ressemble et qui ait un impact concret sur les apprenants. C’est cette recherche d’alignement qui m’a conduite vers Les Petits Bilingues.

Pourquoi avez-vous choisi le modèle de la franchise ? Pourquoi Les Petits Bilingues ?
Le choix de la franchise est d’abord un choix de méthode. Je savais que je voulais entreprendre, mais je ne voulais pas partir d’une feuille blanche sans cadre. Intégrer un réseau me permettait de m’appuyer sur un modèle déjà structuré, avec des offres définies, des outils opérationnels et une vision claire du développement.
Concernant Les Petits Bilingues, plusieurs éléments ont été déterminants. La pédagogie correspondait pleinement à ce que je souhaitais proposer : une approche immersive, interactive et vivante. La diversité des publics — enfants comme adultes — permet également d’inscrire l’activité dans une logique de développement plus large sur un territoire.
Mais ce qui m’a réellement convaincue, c’est l’approche humaine du franchiseur. Lors du processus de réflexion, mon conjoint a été convié à un entretien. Le projet a été abordé comme un véritable projet de vie, avec un impact sur l’équilibre personnel et familial. Cette vision globale m’a marquée. On ne m’encourageait pas simplement à ouvrir un centre, mais à construire un projet durable, en cohérence avec ma situation et mes valeurs.
Il y avait une vraie logique de partenariat, avec l’idée que la réussite du franchisé est aussi celle du réseau. C’est cette dimension collective et engagée qui a fait la différence.
Comment fonctionne votre activité aujourd'hui ?
Aujourd’hui, mes trois centres sont bien implantés sur leur zone. J’ai volontairement développé une activité équilibrée entre les enfants et les adultes, ce qui me permet d’avoir une organisation diversifiée et complémentaire.
Après plusieurs années d’exploitation, je suis entrée dans une phase différente de mon parcours entrepreneurial. Les premières années étaient très opérationnelles. Désormais, l’enjeu est d’organiser la croissance : structurer les équipes, formaliser les processus et gagner en efficacité dans le pilotage.
L’entreprise reste à taille humaine, mais elle évolue. Mon rôle change progressivement : je suis moins dans l’exécution directe et davantage dans la coordination et la vision à moyen terme.
Pensez-vous que vous auriez pu porter le même projet sans le soutien du réseau ?
Le soutien du réseau a été déterminant, notamment au démarrage. Il m’a permis de gagner du temps, d’éviter certaines erreurs et d’avoir accès immédiatement à des outils professionnels.
Au-delà de l’aspect technique, il y a la dimension humaine. Pouvoir échanger avec d’autres franchisés qui vivent les mêmes enjeux est précieux. Cela permet de prendre du recul et de ne pas rester seule face aux décisions.
La franchise ne remplace pas l’engagement personnel, mais elle apporte un cadre rassurant et un collectif qui fait réellement la différence.
Quels sont vos éventuels projets ?
Mon objectif est de consolider l’existant et de continuer à structurer l’entreprise pour renforcer son efficacité. Avec ce troisième centre ouvert à Bayeux, mon projet est entré en phase de maturité. L'nejeu pour moi est mainetantn de fluidifier mon organisation pour optimiser le développement de mes trois centres.
Quel regard portez-vous aujourd’hui sur l’entrepreneuriat en franchise ?
L’entrepreneuriat est une aventure exigeante. Il faut accepter les remises en question, les périodes d’incertitude et la responsabilité permanente. Ce n’est pas un parcours linéaire.
La franchise apporte un équilibre : elle structure, elle accompagne et elle rompt l’isolement. Cela ne simplifie pas tout, mais cela rend le chemin plus lisible et plus sécurisant.
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