Interview franchise Les Petits Bilingues
Marie-Anne Grange - Les Petits Bilingues : « Les premiers échanges avec le réseau m'ont tout de suite confortée dans mon choix. »
Marie-Anne Grange, Franchisée Les Petits Bilingues à Chessy, Bailly et Bussy - le
Après une première carrière dans l’audiovisuel, Marie-Anne Grange a choisi de se reconvertir dans l’entrepreneuriat en rejoignant Les Petits Bilingues en 2012. Aujourd’hui franchisée à la tête de trois centres, elle revient sur son parcours, l’accompagnement du réseau et les clés du développement de son activité depuis quatorze ans.
La rédaction : Pouvez-vous vous présenter et nous raconter le parcours qui vous a menée jusqu’à l’entrepreneuriat avec Les Petits Bilingues ?
Marie-Anne Grange : Je m’appelle Marie-Anne Grange, j’ai 45 ans et je suis franchisée Les Petits Bilingues depuis 2012. Je viens à l’origine du monde de l’audiovisuel, dans lequel j’ai commencé à travailler en 2004. J’ai été assistante vidéo, cadreuse, puis j’ai travaillé en régie, notamment pour Orange Sport et LCI.
J’étais intermittente du spectacle et, avec une petite fille, il devenait compliqué de concilier ce rythme avec ma vie personnelle et de me projeter dans l’avenir. La fermeture d’Orange Sport et l’évolution des conditions contractuelles chez LCI m’ont finalement amenée à réfléchir à une reconversion. C’est à ce moment-là que j’ai découvert un peu par hasard Les Petits Bilingues. Le projet m’a tout de suite parlé et j’ai ouvert mon premier centre à Chessy en 2012.

Pourquoi avoir choisi la franchise Les Petits Bilingues pour vous lancer ?
Je n’ai pas fait d’étude comparative avec d’autres franchises. Cela a vraiment été un coup de cœur. Lorsque j’ai découvert Les Petits Bilingues, j’ai pris contact avec le réseau, j’ai rapidement obtenu un retour et les premiers échanges m’ont tout de suite confortée dans mon choix.
Je partais pourtant de loin : je n’avais jamais créé d’entreprise, je n’avais pas de compétences particulières en pédagogie et je n’avais quasiment pas parlé anglais depuis dix ans. Je savais en revanche que je voulais davantage me positionner sur la dimension entrepreneuriale du projet et pouvoir m’appuyer sur la pédagogie Les Petits Bilingues et sur des équipes compétentes pour la faire vivre.
Qu’est-ce que le modèle de la franchise vous a apporté lorsque vous êtes devenue entrepreneuse ?
Pour moi, l’accompagnement a été essentiel. Je découvrais complètement l’entrepreneuriat et je pouvais m’appuyer à la fois sur la tête de réseau et sur les franchisés déjà installés. Leur expérience m’a permis d’avancer dans la construction et le développement de mon activité.
C’est ce que j’ai trouvé intéressant dans la franchise : avoir le sentiment de développer mon propre projet, tout en sachant que je n’étais pas seule. Je pouvais bénéficier de l’expérience de personnes qui avaient déjà rencontré certaines problématiques. À l’époque, je ne me serais pas sentie capable d’ouvrir une entreprise seule.
Vous êtes aujourd’hui à la tête de trois centres. Comment votre rôle de cheffe d’entreprise a-t-il évolué depuis 2012 ?
J’ai notamment dû apprendre à déléguer, et cela s’est fait progressivement. Quand une entreprise se développe, on arrive à des étapes où il faut choisir entre rester dans une organisation que l’on maîtrise ou franchir une nouvelle marche, qui implique par exemple de recruter et de prendre davantage de responsabilités.
J’ai toujours eu envie d’avancer, tout en essayant de prendre des risques mesurés. Aujourd’hui, mon organisation est beaucoup plus structurée et je peux notamment m’appuyer sur un responsable pédagogique, une responsable commerciale pour les adultes et une assistante. S’entourer de personnes de confiance est indispensable pour pouvoir continuer à faire grandir l’activité.
Après quatorze ans d’expérience, êtes-vous devenue à votre tour un point d’appui pour les nouveaux franchisés du réseau ?
Oui, et j’aime beaucoup cette dimension. Je peux leur transmettre ce que j’ai appris et leur partager certaines erreurs ou difficultés auxquelles j’ai été confrontée. L’idée est de pouvoir leur dire : « J’ai déjà rencontré cette situation, voilà ce que j’en ai appris », pour éventuellement leur permettre de gagner du temps.
Mais cela fonctionne dans les deux sens. Les nouveaux franchisés m’apportent également beaucoup. Même après quatorze ans, certaines discussions me font découvrir de nouvelles manières de faire et me poussent à questionner mes habitudes. C’est aussi cela, l’intérêt d’un réseau : nous avons des territoires et des expériences différents, mais nous pouvons continuer à apprendre les uns des autres.
Dans un contexte économique plus incertain, en quoi appartenir à un réseau vous semble-t-il important ?
Aujourd’hui, je n’envisagerais pas de porter seule un projet similaire. Entreprendre, c’est une prise de risques et le réseau permet de ne pas rester isolé lorsque l’on traverse une période plus difficile. Pouvoir échanger avec d’autres chefs d’entreprise qui rencontrent parfois les mêmes problématiques est important.
Il y a également la visibilité apportée par le réseau. Lorsqu’une famille constate que Les Petits Bilingues est présent dans différents territoires en France, cela peut contribuer à créer de la confiance. Pour une entreprise totalement indépendante, cette visibilité et cette confiance doivent être construites seule.
Vous venez d’ouvrir votre troisième centre. Quelles sont désormais vos ambitions en tant qu’entrepreneuse ?
Ma priorité est de faire grandir et de pérenniser mes trois centres. Je ne souhaite pas nécessairement en ouvrir un quatrième sur mon territoire actuel, car les implantations seraient trop proches et pourraient se pénaliser entre elles.
À plus long terme, j’aimerais en revanche pouvoir accompagner des personnes souhaitant ouvrir un centre ailleurs en France. Je pourrais imaginer m’associer à certains projets, m’y impliquer financièrement et surtout apporter l’expérience que j’ai acquise depuis 2012.
Avant cela, je veux que mes trois centres soient suffisamment autonomes pour que je puisse consacrer du temps à d’autres projets. Mon enjeu aujourd’hui reste donc de continuer à structurer, déléguer et faire grandir mes centres.
Pour créer une franchise Les Petits Bilingues il faut un apport personnel de 20 000 €. Vous souhaitez créer une entreprise dans le secteur Franchise formation
Votre projet de création s'oriente vers le secteur Auto école ?
Découvrez les meilleures franchises répérées par l'observatoire sur notre page dédiée à la franchise Auto école, mais également les chaines spécialisées sur la page franchise Franchise formation
Avez-vous apprécié cet article ?
En votant vous nous aidez à améliorer la qualité du contenu du site.