Interview franchise The Little Gym

Un entretien avec Eric Kohn

Eric Kohn - le

Créé en 1976 aux USA, The Little Gym est une enseigne de loisirs pour les enfants de 4 mois à 12 ans. Aujourd'hui elle compte plus de 150 centres dans le monde. Les premières ouvertures en France datent de 2003 et une vingtaine d'implantations seront réalisées d'ici la fin de l'année. Positionnée sur un créneau très porteur, c'est le seul réseau qui propose un tel service, de qualité, destiné au bien être des enfants, à leur éducation… et qui a déjà séduit des millions de parents. Focus sur une enseigne qui a de l'avenir.

: Vous avez lancé le développement de votre franchise il y a maintenant un peu plus d'un an. Quels sont les premiers résultats ?

Eric Kohn : Aujourd'hui, nous avons 18 franchisés qui nous ont fait confiance depuis un an et demi. Huit sont déjà en exploitation et dix sont en cours de préparation. Il faut savoir que le temps de gestation d'un centre est de l'ordre de 6 mois à un an. Pour une raison simple, c'est qu'il est difficile de trouver des locaux qui correspondent à nos recherches. C'est-à-dire un local de 400 m² en centre ville, de plain pied, sans pas de porte à payer… On ne peut pas dire que cela court les rues, mais on finit toujours par trouver. Mais cela prend du temps. Je crois que c'est notre principal handicap. Il faut que nous nous implantions là où vivent nos clients, là où les parents pourront déposer leurs enfants et ensuite vaquer à leurs occupations. Et si nous voulons respecter les tarifs que nous proposons, nous ne pouvons accepter de payer des surcoûts locatifs... qui sont exagérés.

D'ici cet été, nous aurons une vingtaine de contrats signés. Il va maintenant falloir assurer notre visibilité en consolidant les acquis et perfectionner la modélisation du concept et son adaptation au marché français, ce qui a été fait, dès le lancement et que nous poursuivons sans cesse.
Les centres en activité donnent d'excellents résultats puisque nous sommes dans les objectifs fixés. Nous estimons qu'un centre doit être ouvert dans des villes de plus de 200.000 habitants, avec un potentiel d'enfants de 0 à 12 ans de l'ordre de 25.000 à 30.000, dans des catégories socio professionnelles CSP moyen et plus, et un taux de natalité régional acceptable… Ce sont des éléments qui nous étudions à chaque implantation.
Les premiers résultats sont convaincants puisque nous avons à Lyon, 720 enfants, clients actifs, après 3 ans et demi, à Bordeaux, 320 après un an, à Reims, 180 en un mois et demi…

Vous participez également au développement de l'enseigne en Europe. Où en êtes vous ?

En Europe, nous sommes présents dans chaque capitale ou grandes villes qui comptent : Londres, Bruxelles, Stockholm, Amsterdam… Le développement se fera ensuite par l'intermédiaire de "plateformes" locales. La première va débuter en Grande Bretagne où nous avons déjà recruté un responsable du développement. Mais nous entamerons un réel développement lorsque nous serons certains de maîtriser chaque spécificité nationale.
Nous avons la chance d'être sur un concept universel. Les enfants de tous les pays jouent… Notre rôle est de vérifier les législations, les habitudes locales et de nous adapter à notre clientèle et à ses budgets.

Qui sont vos franchisés ?

Nous recherchons des gens qui se passionnent pour notre métier, qui respectent les valeurs morales propres à l'enfance, qui s'y intéressent, qui aiment la famille… Mais vous connaissez les trois valeurs phares de l'entreprise : Gestion, management et commercial. Notre partenaire doit être un chef d'entreprise qui va s'impliquer dans son travail. Nous n'aurons jamais d'investisseurs purs, qui ouvriront un centre pour le confier à des salariés. Ceci dit, nos franchisés ont pour vocation d'ouvrir plusieurs centres dans leur ville. C'est d'ailleurs une volonté de notre part.
Et puis nous voulons aussi des franchisés qui aient le respect du concept. Vous savez, The Little Gym est un concept qui fonctionne dans le monde entier parce qu'il est formaté de façon précise et adapté à chaque pays. Notre franchisé doit adhérer au concept qui a été testé, prouvé depuis des années. Et ça marche. On sait parfaitement que toute initiative non calculée par le groupe est toujours vouée à l'échec.
J'ajoute que ce qui est significatif, chez nos candidats, c'est qu'ils viennent nous voir en ayant décidé d'ouvrir un centre de loisirs pour enfants. Ce ne sont pas des gens qui hésitent entre divers secteurs (restauration, commerce, services…). Ils veulent s'occuper de centres de loisirs pour enfants…

Vos franchisés viennent de différents univers… et vous, quel a été votre passé professionnel ?

J'ai travaillé longtemps dans la banque. J'y ai appris beaucoup de choses, notamment qu'en matière d'entreprise, on ne pouvait pas faire n'importe quoi. Qu'il fallait être cartésien, et en même temps que le fait d'avoir du flair, une certaine dose de feeling, permettait de savoir ce qui allait marcher ou non. Ensuite, j'ai été franchisé d'un réseau de remise en forme. Là, j'ai appris qu'un franchiseur se devait d'être transparent, qu'il avait un devoir de rigueur.
Chez nous, nous avons mis en place des commissions pour que les franchisés participent aux grandes décisions. Il y a également une commission de transparence pour montrer que les royalties n'étaient pas destinées à enrichir le franchiseur, mais à faire avancer le réseau…

Vous avez annoncé des partenariats avec de grandes marques. Qu'en est-il ?

C'est exact, nous travaillons sur des partenariats avec de grands groupes. Par exemple, nous avons signé un accord avec les Décathlon Campus. Ils sont tombés amoureux de notre concept et ils partagent les mêmes valeurs que nous sur la famille et la forme. Nous préparons d'autres partenariats, mais il est hors de question de tomber dans un matraquage des marques. Nous ne nous servirons pas des enfants pour véhiculer de la publicité !

Quels sont vos objectifs ?

Stabiliser la croissance et analyser les résultats à partir de cet été. D'ailleurs, il est inutile de faire de grandes études de satisfaction… nous pouvons lire les résultats de nos prestations dans les yeux des enfants !
Ensuite, nous ferons, comme depuis le début, les améliorations nécessaires. Avec une vingtaine de villes couvertes, nous avons encore un potentiel d'une trentaine d'ouvertures dont dix ou douze à Paris et en région parisienne.

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