Interview franchise Irish Corner

Trois questions à Philippe Mortier

Philippe Mortier - le

: Quel a été votre parcours avant l’ouverture de cet Irish Corner il y a six mois de cela ?

Philippe Mortier : Je travaille depuis dix-sept ans dans le secteur. J’ai démarré en 1988 avec un café situé dans le centre ville de Tourcoing. Après une dizaine d'années d'activité, l'établissement stagnait, et je sentais bien que ce style de café était dépassé. J'avais donc une alternative, soit revendre mon affaire ou la transformer pour attirer une nouvelle clientèle. Je suis donc allé au salon de la franchise en 1999, où j'ai découvert le concept Café Leffe et j'ai décidé de tenter ma chance. Après 4 ans d'exploitation de cette nouvelle affaire, j'avais multiplié par quatre la valeur de mon fonds de commerce. J'ai donc décidé de la céder et d'ouvrir un autre Irish Corner à Lille.

Comment s’est passée votre installation ? Comment se porte votre activité ?

J’ai fait le choix de m’installer à trois cent mètres du centre ville de Lille, dans un quartier de bureaux, qui connaît une grande expansion et qui est doté de nombreuses places de stationnement. C'est un établissement de 280 m2 qui me permet d'attirer d’une clientèle de choix et de réaliser 100 à 110 couverts à midi. Le concept Irish Corner correspond bien à cette clientèle particulière. Le pub est ouvert toute la journée ainsi que le soir, ce qui me permet de bien couvrir les différentes tranches horaires. Aujourd'hui, j'emploie sept personnes à temps plein.
Au début, les gens venaient par curiosité et, comme c’est un bel établissement avec une décoration chaleureuse et une carte attrayante, nous avons pu les fidéliser. L’Irish Corner a un côté VIP, avec ses fauteuils club, une bibliothèque qui orne les murs et l’emploi du bois de couleur chaude. J'avoue que je suis très heureux de mon installation. C'est un investissement très important, puisqu'il est de l'ordre d'un million d'€, mais j'ai très rapidement dépassé le point mort qui était fixé à 1.700 € par jour. Aujourd’hui, la recette moyenne d’une journée tourne autour de deux mille euros. Mais n'oublions pas, pour que les candidats ne pensent pas qu'il suffit d'ouvrir un tel établissement pour réussir, que tout ceci représente beaucoup de travail, la clientèle est difficile. Il faut être sur le terrain en permanence. C'est un métier de contact ou le relationnel joue à plein. C'est ce qui me plait dans ce métier.

Quelles sont vos relations avec l’enseigne Bars & Co ?

Excellentes… sincèrement excellentes ! Pour moi, les formules Bars & Co sont l’avenir de nos métiers. Je suis issu du métier et je pense que l’on ne peut pas être bon partout. L’enseigne nous aide à trouver un emplacement, à mettre en place le financement du projet, à démêler les aspects juridiques, établir le bilan, passer nos commandes, etc. Le fait d’être franchisé permet d’obtenir des réductions sur certains produits, comme les grandes marques de boissons gazeuses. Pour ma part, je commence à parrainer les nouveaux venus dans le réseau, à leur donner les ficelles du métier. J’ai déjà suivi trois nouveaux franchisés Bars & Co.

Avez-vous apprécié cet article ?
En votant vous nous aidez à améliorer la qualité du contenu du site.

0 vote

Bar et brasserie : devenez franchisé avec ces concepts porteurs

Franchise Au Fût et à mesure
Au Fût et à mesure

Ouvrir un Bar à thème

Apport 110 000 €

Franchise Meltdown
Meltdown

Bar à thème gaming et culture geek

Apport 65 000 €

Franchise Irish Corner

Soyez prévenu dès que cette enseigne recrute des franchisés

Pour créer une franchise Irish Corner il faut un apport personnel de 150 000 €.
Vous pouvez également consulter toutes les offres de Franchise bar et les franchises du secteur Hôtellerie Restauration.

Ces enseignes se développent et recherchent des franchisés

Franchise Meltdown
Meltdown

Apport 65 000 €

Franchise Au Fût et à mesure
Au Fût et à mesure

Apport 110 000 €