Interview franchise Plaisir d'Aider

Entretien avec Stéphan Depaux, dirigeant de Plaisir d'Aider

Stephan Depaux - le

Stéphan Depaux est le dirigeant du réseau de franchisés n°1 des services à la personne, Plaisir d'Aider. Son concept résolument généraliste propose un panel de plus de 40 services possibles. Aujourd’hui avec 36 agences dans toute la France, Plaisir d'Aider est sans conteste un des acteurs majeurs de la profession.

: Racontez-nous l’histoire de PLAISIR D’AIDER, depuis sa conception?

Stephan Depaux : L’idée de départ est venue du fait que j’ai vécu avec ma grand-mère pendant ma jeunesse. Je me suis souvenu de ses doléances et j’en ai fait une société de services. Je me suis aussi appuyé sur les besoins des clients que j’avais eus lorsque que je travaillais pour le Groupe C&A, boulevard Haussmann. Ils avaient souvent besoin que des personnes les accompagnent ou bien portent leurs courses. En 2002, le concept est né, la première agence réseau est arrivée en 2004 et à ce jour Plaisir d'Aider totalise 36 agences dans toute la France. Dès le début, nous avons affiché une politique multi services avec plus de 20 services proposés. Au fur et à mesure des ouvertures, notre proposition a évolué et aujourd’hui, nous sommes capables de proposer 42 services avec une excellente qualité.

Aujourd’hui Plaisir d'Aider compte 36 franchisés, quels sont vos objectifs pour 2008, 2009 ?

Nos objectifs sont très simples : dépasser ce que nous avons réalisé en 2007. Pour 2008, nous aimerions atteindre 20 nouvelles ouvertures. Plus particulièrement dans l’Est de la France, vers Bordeaux, Toulouse et le Sud de la France. Pour fêter nos cinq années d’existence, nous offrons les frais de formation *. Nous sommes exigeants sur notre recrutement de candidats, nous prenons le temps de bien les écouter et de comprendre leur motivation. Nous souhaitons conforter notre position nationale pour arriver à 75 agences Plaisir d'Aider d’ici à 2009/2010. * Frais de formations initiales offerts jusqu’à 31/12/2008 - Valeur : 3 000 € HT

Vous désirez exporter le concept PLAISIR D’AIDER. Où et pourquoi ?

Oui, c’est tentant car des besoins existent partout. Pour l’instant, nous sommes en négociation dans plusieurs pays, particulièrement en Europe. Mais les besoins sont différents dans chaque pays, les valeurs et les règles sociales ne sont pas les mêmes partout. Nous étudions les spécificités de chaque système et de chaque pays.

Le marché français des services à la personne a été très porteur jusqu’à aujourd’hui et semble connaître un léger tassement… Qu’en pensez-vous ? Le marché est-il arrivé à maturité ? La mode des services à la personne est-elle passée ?

Je ne suis pas d’accord. Le secteur ne connaît pas de tassement. Bien au contraire : il se professionnalise. Ce qui entraîne que certains soient obligés de fermer. Au niveau du personnel par exemple, on s’aperçoit que la formation évolue, nous sommes sans cesse obligés de former nos personnels. Pour PLAISIR D’AIDER nous avons aussi quelques gros chantiers en cours comme la certification du réseau, l’implantation d’un nouveau logiciel de gestion réseau et une approche sociale différente avec l’embauche de plus de personnels handicapés dans les années à venir. Tout cela engendre un coût important, mais obligatoire.
Ceux qui n’ont pas les reins solides, ne pourront pas continuer à investir.
Quant au marché, il n’est pas encore arrivé à maturité. Il a réellement démarré en 2007, avec le début du « papy boom » et va continuer à progresser pendant les 15 prochaines années. On est plus dans l’euphorie de l’après canicule (en 2003) où tout le monde voulait se lancer dans les services à la personne. Aujourd’hui, le seul moyen d’y arriver est de faire partie d’un réseau structuré ayant une réelle notoriété.

Vous semblez être très attentif aux instances de la profession des Services à la Personne. Comment cette présence se matérialise t-elle ? Pensez-vous que les actions des syndicats et fédérations soient suffisantes aujourd’hui pour porter le marché (ANSP, SESP,…)

Etre adhérent permet à nos franchisés d’être renseignés sur les évolutions du marché. Toutes les actions des instances du secteur des Services à la Personne aident les sociétés et les clients. Mais beaucoup de travail reste encore à faire comme par exemple, la convention collective de la profession que tout le monde attend. L’ANSP, le SESP, la FESP, le 3211… toutes les actions entreprises visent forcément à une meilleure communication et une transparence du secteur.

En tant que dirigeant d’un réseau national de franchisés dans les services à la personne, que diriez-vous aux candidats pour qu’ils vous rejoignent ? Quels sont les atouts de PA ?

Nous rejoindre, c’est appartenir à un réseau mature et capable de proposer 42 services à la personne. Au siège, nous sommes dynamiques et motivés, très à l’écoute de nos franchisés. Nous nous battons pour eux tous les jours, nous voulons qu’ils réussissent. Nous n’obligeons pas nos franchisés à avoir un pas de porte au démarrage, ce qui réduit considérablement les investissements et les charges. Nous avons opté pour une charte graphique forte et reconnaissable par tous. Nous structurons aujourd’hui notre communication en interne et en externe pour mieux répondre à leur demande.
Le secteur des SAP est le seul aujourd’hui qui connaisse une croissance aussi forte que celle de la Chine, c’est dire ! Ce métier apporte une polyvalence qui fait que chaque journée est différente. Le réseau de PLAISIR D’AIDER permet à des milliers de personne chaque jour d’obtenir de l’aide à travers des services très variés. Peu de métiers peuvent apporter cela. C’est une valeur ajoutée très forte.

Quel est le profil du candidat franchisé PA ?

Avec le recul, nous nous rendons compte que bien que les candidats viennent d’horizons très divers, ils doivent posséder des qualités assez précises. Homme ou femme entre 30 et 55 ans, le candidat doit avoir la volonté de réussir et surtout l’envie d’aider les gens autour de lui. Bien sûr, il a des qualités de sociabilité mais aussi de commercial, de gestionnaire. Le management d’une équipe d’intervenants au quotidien n’est pas aussi simple qu’il n’y parait. Il faut des qualités d’humilité, d’écoute, de disponibilité, mais aussi de leader. Avoir du courage et être un homme (ou une femme) de terrain. Si le candidat possède en plus une ou plusieurs expériences acquises dans le milieu social ou paramédical, c’est encore mieux ! Le rôle du réseau consiste à révéler tout cela, à soutenir nos franchisés et à développer au mieux leurs capacités et compétences. Pour cela nous avons développé des formations initiales et des formations continues, renforcées grâce à un dialogue permanent.

Quelles sont selon vous les bonnes attitudes à prôner dans cette profession ? En tant que franchiseurs, en tant que développeurs de services à la personne ?

J’aime l’idée qu’il faut être à l’écoute de ses franchisés, comme ils peuvent être à l’écoute de leurs clients. Tout se transmet en cascade, chacun apprenant de l’autre. Ces valeurs sont très importantes et nous essayons d’y rester fidèles au quotidien.

Envisageriez-vous un jour de changer de métier ?

Non, car j’ai trouvé le secteur d’activité qui me correspond. Aider les gens, c’est génial. Aider les gens à aider les autres, en créant leur propre société, c’est aussi un challenge qui me comble. C’est un réel plaisir…

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