Dossiers de la franchise

Rencontre avec Bruno Arbouet

Publié par , le | Franchise service

Dans un entretien accordé à l’Observatoire de la Franchise, Bruno Arbouet revient sur le rôle de l’Agence nationale des services à la personne dont il est Directeur général et évoque les assises de la professionnalisation qui se sont déroulées du 6 mai au 23 juin 2009.

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Observatoire de la Franchise : Quel est le rôle de l’Agence nationale des services à la personne ?
Bruno Arbouet, Directeur général de L’Agence nationale des services à la personne : L’Agence nationale des services à la personne est un établissement public administratif chargé du développement des services à la personne, sous la tutelle du Ministère chargé de l’emploi. Référence publique dans ce secteur, elle soutient et coordonne les initiatives liées à la promotion et au développement de l’emploi, en lien avec l’ensemble des partenaires concernés et des collectivités locales.
Ses missions s’articulent autour des objectifs suivants : favoriser l’émergence de nouveaux services, favoriser la promotion et la qualité des services, assurer un rôle d’observatoire statistique, impulser la négociation collective, assurer le développement du Chèque emploi service universel (Cesu), et apporter l’information adaptée à la diversité des demandes du grand public comme des professionnels sur le secteur et son évolution.

Comment fonctionne-t-elle ?
Nous sommes une petite équipe de 20 experts assurant les missions précédemment évoquées en collaboration avec un réseau important d’acteurs institutionnels et économiques. Dans chaque département, un délégué territorial représente l’Agence nationale des services à la personne. Il est chargé de traduire localement les priorités d’actions définies par l’Agence nationale des services à la personne, de promouvoir et coordonner l’activité administrative interministérielle en matière de développement des services à la personne, de délivrer les agréments et de suivre l’évolution des organismes agréés et de développer l’offre de services sur le territoire.

Quels sont les points fondamentaux du plan II des services à la personne ?
En prolongement du plan I de développement des services à la personne, le plan II vient renforcer des axes majeurs, que sont la création d’emploi, la professionnalisation et le développement du Chèque emploi service universel (Cesu).
Le plan II se compose donc de mesures qui visent d’une part à soutenir la création d’emplois de qualité, à renforcer la professionnalisation du secteur, à améliorer la qualité des emplois, et d’autre part à simplifier et assouplir les outils et l’accès au secteur afin d’accélérer le développement du Cesu.
Pour illustrer ces mesures fortes, prenons l’exemple du versement de 300 millions d’euros en Cesu à 1,5 million de familles modestes. Une mesure qui renforce immédiatement le pouvoir d’achat des ménages et qui est de nature à créer des emplois non délocalisables.

Quelles sont les actions entreprises pour professionnaliser le secteur ?
En effet, à long terme, la pleine réussite du plan est soumise  à des exigences qualitatives :
L’offre de service doit être à la hauteur des attentes des consommateurs  d’où l’enjeu majeur que représente aujourd’hui la professionnalisation du secteur.
Cela a été souligné lors de la présentation du plan II notamment autour de trois axes :

  • développer  les actions de formation des salariés
  • expérimenter la création des centres de ressources 
  • créer un baromètre de la professionnalisation et de la qualité des emplois

Les Assises de la professionnalisation qui se sont déroulées autour de 5 rencontres interrégionales ont permis de réaliser un bilan d’étape de la professionnalisation et d’échanger sur les points essentiels tels que la couverture conventionnelle, la sécurisation des conditions de travail des salariés, la modernisation et la certification des structures ou le recrutement, la formation et la qualification.
Ces assises ont été marquées par l’implication de l’ensemble des acteurs et leur volonté commune de progresser dans cette exigence de qualité.
A l’occasion de ces assises, des pistes nouvelles sont explorées autour d’initiatives locales, de projets régionaux ou nationaux.

Un des problèmes du secteur repose sur la précarité des temps partiels proposés et subis. Qu’en est-il à ce jour ?

Tout d’abord attention à ne pas généraliser à l’ensemble du secteur, dont une des principales caractéristiques est la diversité d’attentes des salariés, de conditions d’exercice.
En effet, entre une assistante maternelle qui travaille bien plus qu’un temps plein et un étudiant ou une mère de famille qui recherche juste un complément de revenu, on note déjà une forte disparité sans parler pourtant de temps partiel subi.

Par contre, cette question existe et nous y travaillons. C’est d’ailleurs un des sujets prioritaires des assises qui se déroulent actuellement. On observe une tendance positive avec notamment des exemples de groupement d’employeurs par exemple qui permettent aux salariés d’augmenter leur temps de travail auprès de plusieurs employeurs.

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