Dossiers de la franchise

Financer sa franchise est-il plus facile que pour un commerce indépendant ?

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Qu’il s’agisse d’une entreprise autonome ou d’une franchise, créer sa société nécessite une levée de fonds conséquente. Opter pour la franchise permet d’être entouré dans cette étape cruciale, de se voir prodiguer des conseils, et d’entrer facilement en contact avec des établissements bancaires ayant déjà traité avec l’enseigne. Nous avons rencontré Christophe Bellet, Président du cabinet Gagner en Franchise et membre du Collège des Experts auprès de la Fédération française de la franchise, qui nous a livré en vidéo ses vues sur l’étape du financement et également sur les secteurs privilégiés par les banques actuellement.

La 10 ème Enquête Annuelle de la franchise menée par  Banque Populaire en partenariat avec la Fédération française de la franchise, l’institut CSA et L’Express, a tout juste été dévoilée, et en matière de financement, celle-ci révèle que les créateurs font appel pour 5% au crédit-bail, pour 42% à leurs ressources propres et pour 53% à l’emprunt. Concernant le choix final de l’établissement bancaire, les franchisés citent l’antériorité de la relation (34%), la proximité (30%) mais également le critère décisif de l’acceptation du dossier (30%) et c’est sur ce point précis que le soutien d’un franchiseur peut s’avérer décisif.

En effet, comme nous le rappelle Christophe Bellet, Président du cabinet Gagner en Franchise , il est très intéressant d’être adossé à une franchise en matière de financement, «  car en étant accompagné, il suffit au franchisé d’apporter 100.000 euros pour obtenir des banques 200.000 euros supplémentaires, ce qui donnera une enveloppe globale de 300.000 euros. Avec le même apport, dans le cas où l'on créé son entreprise en solitaire, les banques ne prêtent en moyenne que 100.000 euros  ».
Il faut savoir que chaque banque compte un département dédié à la franchise, et des liens de confiance se tissent au fil des années entre les enseignes et les établissements prêteurs, pour le plus grand bénéfice des candidats à la franchise.

Si s’affilier à une franchise ne constitue pas une assurance à toute épreuve, il n’en reste pas moins vrai qu’on estime que les risques de faillite sont quasiment divisés par deux par rapport à une entreprise classique.

En ajoutant à cela la transmission du savoir faire et la notoriété immédiate, on comprend que les banques soient enclines à débloquer des fonds de manière plus souple pour de futurs franchisés, qui entrent dans un métier en étant accompagnés de A à Z et qui s’apprêtent à exploiter un concept qui a fait ses preuves sur l’ensemble du territoire.


Téléchargez la dixième Enquête Annuelle de la Franchise en cliquant ici
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