Interview franchise Petits Petons

Entretien avec Didier Marel de la franchise Petits Petons

Didier Marel - le

En France, Petits Petons est devenu un acteur incontournable en matière de chaussures enfantines. Il faut dire qu’avec deux collections annuelles et plus de 120 modèles proposés au sein d’une architecture ludique et dynamique, l’enseigne possède certains atouts. A la tête du développement et de l’expansion, Didier Marel revient pour l’Observatoire de la Franchise sur les projets de l’enseigne en matière de développement. Avec une priorité pour les mois à venir : le maillage du territoire national.

: Pouvez-vous nous présenter Petits Petons ?

Didier Marel : L’histoire de Petits Petons débute en 1992. A cette date, André Besnard et Corinne Nakam se sont associés pour lancer une marque de chaussures pour enfants avec une idée simple : chausser les petits au meilleur prix tout en respectant la qualité indispensable au maintien, au confort mais aussi à la sécurité des pieds des enfants, le tout à prix fixe sous le slogan « 3 prix uniques toute l’année ». Développé en franchise et en affiliation depuis 1997, le réseau compte à ce jour 60 magasins sur le territoire national et 5 à l’étranger. Et nous avons de nombreux projets d’ouverture.

Vous avez rejoint le groupe il y a maintenant un peu plus de 9 mois. Quel est votre bilan de ces derniers mois consacrés au développement de l’enseigne ?

Nos objectifs étaient clairs et précis : développer le réseau en affiliation, veiller à son bon fonctionnement et entretenir la satisfaction de nos partenaires. Nous avons signé 10 nouvelles ouvertures depuis de l’année ce qui correspond parfaitement à l’objectif que nous nous étions fixés. La dynamique que nous souhaitions insufflé est présente et nous sommes très confiants pour l’avenir.

Quel est le profil des candidats que vous recherchez ?

Nos partenaires viennent d’horizons très divers. Mais nous recherchons toutefois des personnes ayant déjà eu une expérience commerciale. L’univers de travail qu’offre notre enseigne est très séduisant mais nécessite une certaine pédagogie. En effet, on n’accueille pas une maman et son jeune enfant comme on peut recevoir un client d’une banque par exemple. Même si notre formation aborde cet aspect du métier, il demeure primordial de bien choisir ses adhérents. C’est pour cela que nous mettons trois à six mois pour finaliser nos dossiers. Plus que des investisseurs ou des entrepreneurs, nous recherchons des commerçants à part entière. Des commerçants capables de s’investir et, surtout, présents dans leur boutique.

L’enseigne a préféré se tourner vers l’affiliation. Pourquoi ce choix ?

Nous pensons que cela facilite le travail de l’affilié en le déchargeant de la gestion des stocks. Pour notre développement à l’international, nous préférons collaborer avec des master franchisés.

Quels sont les points forts de votre réseau ?

Tout d’abord, nos partenaires bénéficient de la communication et du marketing du groupe. En matière de communication, nous travaillons de puis plusieurs années avec une agence de presse ce qui nous apporte de très bonnes retombées médiatiques. En ce qui concerne le marketing, nous avons de nombreux espaces sur notre site Internet qui permettent à notre clientèle de visualiser les produits, d’être informée des opérations marketing. Nos clients ont également la possibilité de s’inscrire au « Club Junior » pour bénéficier de nombreux avantages. Nous mettons aussi l’accent sur l’animation réseau en montant de nombreuses opérations pour embellir les vitrines afin de générer plus de trafic. Plusieurs fois par an, nous proposons des campagnes promotionnelles en boutique. Des PLV sont envoyées aux partenaires et un magazine tendance est mis à disposition de la clientèle. Une carte de fidélité est également offerte à la clientèle et permet de créer un fichier client par boutique. Des campagnes d’e-mailing sont routées vers la clientèle référencée sur le site. Nos partenaires peuvent aussi compter sur la qualité de nos produits tout cuir fabriqués au Portugal et sur le foisonnement des modèles proposés. Enfin, il est bon de rappeler que nous travaillons sur un marché où il n’y a aucun concurrent organisé en franchise. Nos seuls concurrents sont les multimarques indépendants qui sont trop souvent dépendants de leurs fournisseurs. De plus, le marché de la chaussure enfantine est-ce que l’on pourrait appeler un marché d’obligation. Tous les enfants ont besoin d’être chaussés. Cette donnée est à prendre en compte quand on veut se lancer sur ce secteur.

Que proposez-vous en terme de formation, d’accompagnement et de suivi de vos partenaires ?

Sur le plan national, nos partenaires peuvent compter sur nos trois animatrices réseau qui réalisent 4 visites par an. Des visites qui peuvent évidemment se renforcer si besoin. Plus globalement, nous avons une équipe centrale chargée de suivre le réseau. Nos deux collections annuelles sont présentées à nos partenaires lors d’assemblées produits. De plus, nous avons des sessions de formations permanentes. Véritables outils de compétence, ces formations abordent divers aspect : produits, collections, vitrines, ventes, communication…Lors d’un congrès annuel, nous présentons le bilan et les prévisionnels du réseau.

Où en êtes-vous du développement de l’enseigne ?

Depuis mon arrivée, nous avons ouvert en moyenne une boutique par mois. Depuis le début de l’année, nous avons ouvert 10 boutiques. L’objectif que nous nous étions fixés, qui était de 15 boutiques ouvertes sur l’année 2008, sera donc tenu. Nous avons également poursuivi notre développement à l’international en ouvrant des boutiques en Serbie, en Tunisie. Nous avons également des projets de développement au Maroc, en Belgique et en Suisse. A ce jour, notre réseau compte 56 boutiques sur le territoire national et 5 à l’étranger. Si notre objectif est de continuer à mailler le territoire, nous tenons cependant à avoir un développement maîtrisé et réfléchi.

Quels sont vos objectifs pour les prochaines années ?

Nous souhaitons essentiellement concentrer nos efforts sur le territoire national. En effet, si nous n’avons pas d’objectifs précis à l’étranger, nous avons un réel plan de développement en France. Ainsi, si l’Ile de France et le nord de la Bretagne représentent des zones désormais bien couvertes, nous souhaiterions mieux mailler les régions de l’Est, du Sud Est et du Sud Ouest. Nous souhaitons implanter nos boutiques dans des villes d’au moins 30 000 habitants en centre-ville ou centre commercial. Le développement national constitue réellement une priorité pour nous. Et nos objectifs sont ambitieux puisque nous souhaitons qu’à l’horizon 2010/2012, notre réseau compte plus de 100 points de vente. Pour cela, nous devons réaliser annuellement une quinzaine d’ouverture.

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