Interview franchise Point DVD Shop

Un entretien avec Gerard Le Garrec

Gerard Le Garrec - le

VDE France propose un nouveau concept de vidéo clubs automatisés. Pendant de nombreuses années, la société a fabriqué des produits pour différentes marques. Avec le concours de professionnels du secteur, elle a lancé depuis plusieurs mois un nouveau concept qui permet, sur des surfaces réduites de proposer une très large gamme de DVD et de divers produits. Nous avons rencontré les dirigeants français qui nous ont raconté l’histoire du vidéo club en France et de son évolution.

: Vous êtes l'un des pionniers du secteur. Pouvez-vous nous parler de l'histoire de cette profession et de la façon dont vous êtes parvenu à mettre en place ce nouveau concept ?

Gerard Le Garrec : Nous avons démarré dans ce secteur d’activité il y a de nombreuses années et nous avons suivi l’évolution du marché, qui est petit à petit devenu un vrai métier. J’ai ouvert le premier vidéo club à Grenoble, puis en passant des accords avec une société de production, nous avons commencé à importer des vidéos et d’autres éditeurs se sont intéressés au marché. Rapidement de très nombreux vidéos clubs se sont créés dans tous les coins. C’était une époque assez excitante. Notre premier magasin tenait sur 20 m², puis nous sommes passés à 80 m². C’était en 1982/83, quand Canal + a débuté. Il y avait 3 normes différentes, VHS, V2000 et Betamax.
Dans un premier temps, les films se vendaient 800 F. Nous sommes partis sur le principe que les clients achetaient le premier, puis venaient l’échanger dans le vidéo club. Les magasins se constituaient un stock à moindre coût.
Et un jour, un petit malin est arrivé en supprimant la caution. Il y avait 6000 clubs en 83. Une grande majorité de ces établissements n’a pu résisté, faute de trésorerie pour financer le stock et l’achat des nouveautés. C’est à cette époque que nous avons créé une formule qui proposait aux clients d’acheter leur magnétoscope chez nous, ils pouvaient ainsi disposer d’une cassette par jour à la location. D’ailleurs, à l’époque, quand ils achetaient un lecteur chez nous, ils hésitaient ensuite à s’abonner à Canal +.

Ensuite, nous avons été les premiers à importer des distributeurs automatiques. Nous avons mis quatre ou cinq ans à mettre au point les premiers robots, en raison des problèmes de cartes bancaires, très spécifiques au marché français. C’était en 1994.
D’ailleurs, le passage à l’Euro a également créé quelques problèmes. Il y avait plus de 3000 machines en 2002, qu’il a fallu passer à la nouvelle monnaie et les distributeurs se sont aperçus qu’il fallait mettre en place un suivi technique permanent.

Aujourd’hui, nous commercialisons un nouveau concept qui permet de livrer une cassette à plusieurs clients en même temps. N’oublions pas qu’un client met environ 5 minutes à faire sa sélection. Lorsque vous n’avez qu’un seul robot, aux heures d’affluence, les clients abandonnent s’ils voient qu’il y a la queue devant la machine. Dans des zones très actives, la perte s’évalue à 150 clients par jour ! C’est ce qui nous a poussés à mettre en place notre nouveau concept.

Quel est ce nouveau concept ?

Notre concept de magasin automatique, Point DVD Shop, propose des magasins qui fonctionnent 24/24 h. Le client peut venir louer ou acheter ses films. Dans le cas d’un achat, le robot délivre non seulement le DVD, mais également le boitier original, ce qui n’était pas possible avant. Par ailleurs, ces machines permettent aussi de vendre divers produits comme des boissons, peluches, parfums ou gadgets… pour adultes.
Le magasin est constitué de plusieurs guichets de réservation, reliés au robot de livraison. Plusieurs clients peuvent donc intervenir en même temps et prendre leur achat dans le distributeur.
Selon la surface du local, il est possible d’implanter d’autres types de distributeurs, de boissons, pizza ou autres. Et notre technologie permet également aux fervents de l’Internet ou du SMS de faire leur réservation à distance.

Vous proposez une licence. Cela veut-il dire que votre partenaire ne bénéficie d’aucune assistance ?

Bien au contraire, nous participons à toutes les étapes de la mise en œuvre du projet. Non seulement pour ce qui concerne l’étude de marché, ou de financement, mais également pour l’implantation du magasin. La formation est également assurée par nos équipes, pour tout ce qui concerne les problèmes techniques mais aussi pour les achats de nouveautés mensuelles, grâce à notre centrale. Par ailleurs, ils bénéficient d’une assistance technique qui est à leur disposition à tous moments.

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